Critique Image
Le film est certainement celui qui a bénéficié du plus lourd travail de restauration. Pour un film japonais de 1965, le rendu final est tout bonnement spectaculaire. Rares sont les traces, poussières et autres griffures du temps sur le celluloïd original. Le piqué de l'image est plus que convenable, offrant une image riche en détails, nette et sans bavures. Le rendu des nombreux décors naturels est d'une grande beauté grâce à un format cinémascope bien respecté.
Le noir et blanc bénéficie de contrastes soutenus mais souffre néanmoins d'une clarté légèrement trop mise en avant, ce qui donne un rendu général de l'image trop lumineux dans les séquences d'intérieur. Cela n'est pas très gênant au final au vu de la qualité générale de l'image.
Critique Son
La piste sonore a bénéficié elle aussi d'une restauration de grande qualité. Le mono japonais 2.0 est très appréciable tant il ne souffre ni de saturation, ni de différences de gain. Un souffle très discret subsiste pourtant. L'arrière-plan sonore a fait l'objet d'un joli travail, entre les thèmes musicaux endiablés et l'atmosphère prosaïque de la nature. Les échanges dialogués sonnent bien avec des voix claires et distinctes. Au final, le mixage exploite le maximum du son mono 2.0.