ROLLERBALL Z1
MGM
2002
Action
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français (Québécois) Dolby Surround - Espagnol Dolby Surround
Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol
Critique Image
La compression est quasi parfaite. Que ce soit au niveau de la saturation des couleurs, de la définition, cette édition approche le sans faute. Un accessit particulier est à décerner aux noirs d'une profondeur que l'on peut aisément qualifier d'abyssale. Aucun fourmillement disgracieux à l'horizon n'est à souligner démontrant une qualité d'encodage vidéo impressionnante. Cette qualité supérieure nuirait presque au film tant elle met en avant les plus infimes détails de l'action et des mouvements de caméras. Et quand il y a une erreur, c'est tout juste s'il elle ne vous saute pas au yeux : câbles apparents, effets spéciaux ratés.
Les quelques rares bémols viennent plus en référence au look pictural très particulier du film. C'est ainsi que les couleurs excessivement saturées, ont parfois tendance à baver (c'est particulièrement décelable dans les tons rougeâtres, lors des matchs).
Critique Son
Même si l'on peut regretter l'absence d'une piste DTS (pourquoi MGM n'en a proposé que sur Hannibal ... il y a de celà presque un an ?), le mixage anglais en DD 5.1 est de suffisamment bonne qualité pour satisfaire les plus exigeants d'entre nous.
Le maître mot qui caractérise cette piste : Agressivité. A l'image d'un film qui prend le spectateur à bras le corps, lui imposant un flux bordélique d'images ultra découpées, la bande son nous en met plein les oreilles. Constamment précise, la piste 5.1 utilise de manière savoureuse et souvent spectaculaire les enceintes arrières, surtout pendant les phases de jeu. Toujours sollicitées à bon escient, elles permettent une immersion complète dans le film. Seule la musique est quelquefois trop mise en valeur au détriment de certains dialogues ou phases d'action, qui ont bien du mal à se détacher des morceaux à forte tendance "métal".
Les amateurs de VF peuvent oublier cette édition zone 1. Tout d'abord, il faudra s'habituer au doublage québécois qui pour une fois (cela faisait bien longtemps) est très marqué. Mais surtout, le mix Dolby Surround a beau faire de véritables efforts, il ne peut à aucun mais alors aucun moment rivaliser avec la piste 5.1 anglaise. C'est simple, il s'agit du parfait disque de démo pour montrer les différences flagrantes entre les possibilités acoustiques entre le 5.1 et le 2.0 (ou 4.0).