SCREAM 3
Dimension
2000
Horreur
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français (Québécois) DD 5.1
Sous-titres : Anglais / Espagnol
Critique Image
Cette fois-ci, il ne faudra pas attendre une autre édition de Scream 3 pour avoir un transfert 16/9. Vu le résultat, on aurait aimé que ce fusse le cas pour les deux précédents.
Le télécinéma est splendide avec une richesse de tous les instants dans les détails. On peut voir les défauts de peau des acteurs (ou leur absence) tellement le piqué de l'image est impressionnant de justesse. La définition est d'une précision chirurgicale, les couleurs sont sublimes et d'un naturel absolu. La compression est à son top, ce qui permet d'obtenir une image des plus limpides sans aucun défaut n'apparaisse(les arrières plans sont d'une netteté à toute épreuve).
Certains pourront trouver que la gestion du contraste laisse par moments à désirer tant les noirs sont profonds. D'ailleurs, il s'agit du seul petit bémol à apporter à cette édition. Les noirs ont dans plusieurs scènes, tendance à être un peu bouchés. La visibilité n'étant pas alors toujours optimale. L'avantage, c'est que moins on en voit, plus on peut avoir peur...
Critique Son
Un 5.1 de haut niveau possédant un mixage parfait pour le type de film qu'est Scream 3. C'est dire que la bande son ne fait pas dans la subtilité mais au contraire dans le ''lourd''.
Le caisson de basses est ainsi souvent de la partie et pas pour de la simple figuration. Sans être très prolifique en effets arrières, le mixage (surtout en anglais) en offre pourtant certains qui sont diablement efficaces et qui risquent de faire sursauter les plus impressionnables d'entre vous. La séparation des canaux est le point fort du son du DVD, la parfaite répartition des effets place le spectateur à coup sûr dans l'ambiance (gentiment) stressante du film.
La piste française est également en 5.1. Elle est aussi d'un niveau excellent reprenant souvent le même mixage que l'originale. Toutefois, si l'anglaise est toujours irréprochable, la française souffre par moments d'un manque évident d'effets ; Ainsi, pour donner un exemple précis, lorsque Sidney (Neve Campbell) entre dans sa chambre reconstituée en studio et qu'elle se remémore via la voix off sa conversation d'antan, les voix justement ne s'entendent uniquement qu'à l'avant contrairement à la VO où elles sont essentiellement à l'arrière créant ainsi une ambiance plus étrange.
Mais aucune inquiétude pour autant, la puissance, la dynamique et l'ambiance sont bel et bien au rendez-vous et la comparaison peut être tenue avec l'originale.
D'autant plus que même s'il s'agit d'un doublage québécois (le film Seven se transforme en 7), sa qualité est plus que correcte. Seuls les habituels noms propres en prennent pour leur matricule. Les voix des acteurs sont très bien trouvées et collent remarquablement bien aux voix originales (mention particulière au doubleur de Neve Campbell).