guillaume canet (10 Avril 1973 - )
D'abord connu en tant qu'acteur, mais reconnu depuis peu comme un brillant jeune réalisateur, Guillaume Canet ballade sa frimousse de jeune premier dans le cinéma français avec de plus en plus d'audace.
Que ce soit l'acteur ou le metteur en scène, on sent que l'homme compte nous offrir encore de grands moments de cinéma. Son parcours passe pour l'instant au révélateur de notre Classe/pas classe...
La plage : A la limite d’être classe
On ne le dira jamais assez aux petits frenchies, qu’ils soient acteurs ou réalisateurs : ça vaut très rarement la peine d’aller faire trempette dans le cinéma hollywoodien. Heureusement pour Canet La plage est sous influence british, de par son réalisateur (Danny Boyle) ou le romancier ici adapté (Alex Garland). Ca n’empêche pas La plage d’être un film bancal mais ce portrait de la mondialisation selon la génération techno-hippie y gagne en aspect sardonique. Il paraît que Gui-Gui s’est bien fait chier sur le tournage. Nous, un petit peu moins en voyant ce produit anecdotique mais un rien atypique pour un film de studio.
La fidélité, Andrzej Zulawski : vraiment très classe.
Plus ou moins directement voué à sa femme de l’époque, ce film de Zulawski n’en demeure pas moins aussi troublant et dérangeant que ses autres œuvres. Saccadé, violent, sexuel, déstructuré, simpliste, métaphorique, beaucoup d’adjectifs peuvent coller aux films de ce cinéaste réputé pour ses méthodes de travail éprouvantes. Ici, Sophie Marceau se retrouve entre deux hommes, entre deux passions, entre deux amours. Dans le rôle du jeune Nemo, Guillaume Canet est saisissant, se glissant parfaitement dans un film complexe, suivant le fil d’un personnage et d’une histoire au développement pas vraiment simple. Un grand pas dans la carrière de l’acteur.
Vidocq : Pas classe
Les bonnes idées ne font pas forcément de bons films : confier les aventures du flic aux méthodes de voyous du XVIIIe siècle à un as du trucage numérique promettait un choc esthétique. On a plutôt eu droit à un gloubi-boulga ressemblant à une hybridation contre nature entre le ripolinage visuel à la Jeunet et les bouquins confus de JC Grangé. Un bouillon de culture où surnagent quelques séquences purement hallucinatoires comme Gégé Depardieu faisant du Kung Fu, preuve que les effets spéciaux les plus perfectionnés ne peuvent pas rendre tout crédible. Au moins, ça a dû faire marrer Claude Brasseur.
Mon idole, Guillaume Canet : classe.
Premiers pas en tant que réalisateur avec cette histoire cynique et satirique sur l’envers de la célébrité. En tant que réalisateur, Canet assure bien pour ses premiers pas, maniant l’humour noir avec savoir faire. Comme acteur, il est tout aussi convaincant, et parvient à diriger à merveille François Berléand (et Diane Kruger).
Les morsures de l'aube : Pas classe
Il y a de quoi se poser une question sur Antoine De Caunes : Est-il pire réalisateur qu’acteur ? Malgré toute la sympathie qu’on peut avoir pour l’ex-enfant du rock, on a senti dès son premier film sous casquette de réalisateur quelque chose d’encombrant. Les morsures de l’aube n’ont pas fait leurs dents : scénario très à peu près, interprétation pas loin du nanardesque (ah ces passages avec Gilbert Melki ou ceux avec Asia Argento)… De quoi rendre le roman de Benacquista exsangue de sa part de spleen urbain, De Caunes n’en ayant tiré qu’une série B à la française. B comme Bêtassou.
Jeux d’enfants, Yann Samuell : plutôt classe.
Les histoires d’amour, c’est connu, c’est toujours coloré, drôle et cruel à la fois. Ici, c’est celle de Marion Cotillard et Guillaume Canet, deux amis d’enfance qui ne cesseront de se croiser et se perdre au long de leurs vies. Dans un style qui fait un tout petit peu penser à Jeunet, Samuell s’amuse visiblement autant que ses deux acteurs, qui forment un joli couple. Si l’on peut facilement reprocher pas mal de choses au film, on ne peut nier qu’à la première vision, on est emporté par cette histoire toute simple. Et en grande partie grâce au duo d’acteurs.
L'enfer : Pas classe
Le réalisateur de No man’s land s’attaquant à un scénario posthume de Kieslowski. Ca partait bien jusqu’à ce que Danis Tanovic décide d’enrubanner son histoire de lourd secret familial d’un petit Hitchcock illustré des plus lourdingues, où patauge un casting all-star des plus Bobos (Viard, Bouquet,Gillain,Béart…). Et finir, à l’exception d’un épilogue des plus glaçants, par être du mauvais sous-Chabrol. L’enfer ? Même pas : juste un pénible purgatoire.
Narco, Tristan Aurouet et Gilles Lellouche : classe.
L’histoire d’un looser narcoleptique qui décide transformer ses rêves en bandes dessinées. Une histoire délirante pour un film qui ne l’est pas moins. Au-delà d’une histoire aux rouages très classiques, c’est surtout la mise en scène très réussie et les numéros des acteurs qui font de ce film une jolie petite réussite. Aux côtés d’une brochette d’acteurs impeccables, Guillaume Canet est vraiment très à l’aise, très drôle et attachant.
En Plein cœur : Pas classe
Généralement on ne se rappelle d’En cas de malheur qu’une scène où Brigitte Bardot montrait ses gambettes à un Gabin déjà d’âge mur. Le film de Claude Autant-Lara mériterait d’être ressorti des placards. Le remake par Pierre Jolivet, peut lui y retourner : impossible de croire à la romance entre Lanvin en avocat de la haute et Ledoyen en voleuse à la tire. Pas que Jolivet y mette de la mauvaise volonté, mais sa ré-adaptation d’un beau roman de Simenon est aussi engoncée et à aussi courte date de péremption que les pires films de Philippe Labro des années 80.
Ne le dis à personne, Guillaume Canet : pas trop classe quand même. (Même si la rédac n’est pas d’accord)
Deuxième pas derrière la caméra. Enorme succès et pas mal de césars pour un film finalement assez moyen, en grande partie à cause d’une intrigue aussi inintéressante que complexifiée qui n’offre que de trop rares occasions de briller à un casting impressionnant. Ce qui sauve le film, c’est indéniablement la mise en scène de Guillaume Canet. Si elle n’est pas très innovante et qu’elle relève parfois du « too much » (merci la steadycam), elle a quand même le mérite de véritablement dynamiter certaines scènes tout en se posant admirablement bien lors des scènes intimistes.
Mille Millièmes : Pas classe
Avec Je règle mon pas sur le pas de mon père, on avait presque cru trouver un bon artisan de la comédie douce-amère en Rémi Waterhouse. A tort : son second film a quelque chose d’éminemment rétrograde. Cette histoire de petits tracas de co-propriétaires rétropédale vers un cinéma petit-bourgeois. Du cinoche calfeutré, si mansardé qu’il en est bas de plafond. Jusqu’à se retrouver voisin de palier d’Escalier C, dont il partage le même consensualisme un rien gluant.
Ensemble, c’est tout, Claude Berri : pas classe du tout.
Claude Berri adapte le roman à succès de Anna Gavalda avec Audrey Tautou et Guillaume Canet dans les rôles principaux. Fausse bonne idée, ou mauvaise idée tout court, au choix. L’histoire, qui avait un potentiel dramatique plutôt intéressant, tourne très rapidement à la mièvrerie de bas étage. Les personnages sont stéréotypés au possible, les acteurs n’arrivent pas à s’en sortir, et la mise en scène est d’une platitude assez affligeante. Même en période de Noël, quand c’est trop, c’est trop. Là, c’est vraiment trop.
Darling, Christine Carrière : assez classe.
Marina Foïs y interprète le rôle d’une jeune femme que la vie n’a pas épargnée. Au milieu d’une famille qui la rabaissait, elle s’est forgée une personnalité étrange, une sorte d’enfant éternel. Et son rêve est d’épouser un chauffeur de camion. Ce chauffeur, c’est Guillaume Canet, qui se révèlera être tout sauf le prince charmant. Tout comme l’ex Robin des Bois, Canet trouve dans ce premier film un rôle à contre emploi. Violent, cruel, antipathique, il n’a vraiment rien pour lui. Le problème, c’est que même dans ce rôle, il reste la belle gueule qu’on connaît, et ne parvient jamais vraiment à casser cette image. Du coup, avec un minimum de recul, ses scènes ne tiennent pas la route. Mais la formidable Marina Foïs suffit à faire en sorte que sa présence reste pas trop mal.
Rédigé par Alex Masson et Geoffrey Crete.
Film par Réalisateur
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Un film de
Guillaume CanetAvec
Guillaume Canet,
François Berléand,
Diane Kruger,
Philippe Lefebvre,
Clotilde Courau,
Daniel Prévost,
Jacqueline Jehanneuf,
Jean-Paul Rouve,
Pierre Jolivet,
Gilles Lellouche,
Eric Naggar -
Un film de
Guillaume CanetAvec
François Cluzet,
André Dussollier,
Marie-Josée Croze,
François Berléand,
Gilles Lelouche,
Kristin Scott Thomas,
Nathalie Baye,
Marina Hands,
Florence Thomassin,
Olivier Marchal,
Guillaume Canet
Film par Acteurs
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Un film de
Patrice ChéreauAvec
Pascal Greggory,
Valeria Bruni Tedeschi,
Charles Berling,
Jean-Louis Trintignant,
Bruno Todeschini,
Sylvain Jacques,
Vincent Perez,
Roschy Zem,
Dominique Blanc,
Marie Daëms,
Olivier Gourmet,
Didier Brice,
Guillaume Canet,
Delphine Schiltz,
Chantal Neuwirth,
Nathan Kogen,
Thierry de Peretti,
Geneviève Brunet -
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Un film de
Pierre Jolivet Avec
Gérard Lanvin,
Virginie Ledoyen,
Carole Bouquet,
Guillaume Canet,
Jean-Pierre Lorit,
Denis Podalydès,
Anne Le Ny,
Nadia Barentin,
Anny Romand,
Jean-Pol Brissart,
François Berléand -
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Un film de
Danis TanovicAvec
Emmanuelle Béart,
Karin Viard,
Marie Gillain,
Carole Bouquet,
Guillaume Canet,
Jacques Gamblin,
Jacques Perrin,
Miki Manojlovic,
Maryam D'Abo,
Gaëlle Bona,
Dominique Reymond,
Jean Rochefort -
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Un film de
Laurent BaffieAvec
Laurent Baffie,
Daniel Russo,
Alain Chabat,
Gérard Depardieu,
Jean-Marie Bigard,
Dani,
Pascal Sellem,
Bruno Moynot,
François Rollin,
Thierry Ardisson,
Pierre Arditi,
Yvan Attal,
Jean-Louis Aubert,
Daniel Auteuil,
Edouard Baer,
Jean-Marc Barr,
Guy Bedos,
Claude Berri,
Richard Berry,
Dominique Besnehard,
Didier Bourdon,
Patrick Braoudé,
Jean-Claude Brialy,
Bernard Campan,
Guillaume Canet,
Eric Cantona,
Antoine de Caunes,
Marius Colucci,
Gérard Darmon,
Jean-Pierre Darroussin,
Dave,
Jamel Debbouze,
Lorant Deutsch,
Dieudonné,
Mouss Diouf,
Jean Dujardin,
Albert Dupontel,
Gad Elmaleh,
Dominique Farrugia,
Marina Foïs,
Thierry Frémont,
Michel Galabru,
Jacques Gamblin,
Charles Gassot,
Charles Gérard,
Danièle Gilbert,
Chantal Ladesou,
Ticky Holgado,
Gérard Jugnot,
Jean-Félix Lalanne,
Gérard Lanvin,
Régis Laspalès,
Chantal Lauby,
Marc Lavoine,
Samuel Le Bihan,
Yvan Le Bolloc’h,
Maxime Le Forestier,
Pascal Légitimus,
Thierry Lhermitte,
Vincent Lindon,
Enrico Macias,
Sophie Marceau,
Pierre-François Martin-Laval,
Claire Maurier,
Mado Maurin,
Bernard Menez,
Eddy Mitchell,
Frédéric Mitterrand,
Michel Muller,
Florent Pagny,
Vincent Perez,
Bruno Putzulu,
Pierre Richard ,
Jean Rochefort,
Jean-Paul Rouve,
Alain Sarde,
Elie Semoun,
Smaïn,
Bruno Solo,
Alain Terzian,
Patrick Timsit,
Michael Youn,
Roschdy Zem,
Jean Luisi,
Kad Merad -
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Un film de
Guillaume CanetAvec
Guillaume Canet,
François Berléand,
Diane Kruger,
Philippe Lefebvre,
Clotilde Courau,
Daniel Prévost,
Jacqueline Jehanneuf,
Jean-Paul Rouve,
Pierre Jolivet,
Gilles Lellouche,
Eric Naggar -
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Un film de
Guillaume CanetAvec
François Cluzet,
André Dussollier,
Marie-Josée Croze,
François Berléand,
Gilles Lelouche,
Kristin Scott Thomas,
Nathalie Baye,
Marina Hands,
Florence Thomassin,
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Guillaume Canet -