FRIDAY THE 13TH PART 4: THE FINAL CHAPTER
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Simple couche
Langages : Anglais Mono - Français Mono
Sous-titres : Anglais
Grâce au transfert 16/9, l'image est bien définie. C'est d'ailleurs le point positif car le master n'est pas exempt de défauts et surtout la compression est souvent bien aléatoire. Ainsi, certains scènes présentent un grain vidéo rédhibitoire. Heureusement, la gestion du contraste (vital pour ce type de film bien nocturne) est d'un niveau acceptable.
Un mono d'origine qui ne fait pas des miracles. Certains effets sont bien appuyés et le son est suffisamment clair pour que l'on ne se plaigne pas mais il n'y a rien de transcendant non plus.
La version française également en mono offre un doublage tout à fait correct et on ne perdra donc rien à écouter le film en version doublée.
Paramount n'a fait aucun effort. Un menu fixe et muet , un accès aux chapitres et la bande annonce comme seul supplément. C'est bien sûr trop léger.
Etant donné que l'histoire ne change jamais dans les Vendredi 13, voilà le résumé qu'écrivait Pascal pour le troisième et qui donc s'applique à ce 4ième épisode : Jason est de retour et l'arrivée d'un nouveau groupe de jeunes au camp de Crystal Lake, annonce une nouvelle partie de plaisir pour le tueur masqué.
Cet opus 4 est de loin le plus mauvais des Vendredi 13.
Vu le niveau d'ensemble de la série (seul le sixième est plutôt rigolo) on ne s'étonnera pas de la nullité du film.
Le concept de Vendredi 13 est d'une simplicité désarmante. Pendant trois quart d'heure, on guette l'arrivée de Jason et les principales tentatives pour nous faire sursauter s'avèrent être des leurres. Toutefois afin d'éviter d'endormir le spectateur, Jason intervient brièvement deux ou trois fois pour tuer ultra rapidement quelques victimes consentantes (difficile de ne pas l'être quand on est dans les bois la nuit toute nue).
La dernière partie du film est plus rythmée avec une avalanche de cadavres mais à ce moment là, cela fait bien longtemps qu'on se contre fiche de ce qui peut encore arriver.
Sur un canevas quasi identique, John Carpenter arrive à faire un chef d'oeuvre, Halloween. Pour cela, il faut une maîtrise de la mise en scène que les réalisateurs des Vendredi 13 et notamment ici Joseph Portés disparus Zito n'auront jamais.
Vendredi 13 est l'archétype du film d'horreur chiant par excellence qui ne peut s'apprécier qu'à plusieurs, bourré de préférence et en scandant le nom du hockeyeur le plus méchant de la planète.
Par Laurent Pécha
Critique - [p1]
Menus [p1]