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GUIGNOLO, LE
Zone 2
Studio Canal
1979
Comédie

Format 1.66 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : - Français Mono

Sous-titres : Aucun sous-titres

GUIGNOLO, LE
Réalisateur: Georges Lautner
Acteurs : Jean-Paul Belmondo, Michel Galabru, Charles Gerard, Georges Geret
Durée : 102 minutes
Suppléments : Interview Georges Lautner - Affiche - Chapitrage - Filmographie - Galerie de Photos - Bande-annonce

Image      

Toute à fait correct, les traditionnels points blancs et noirs répondent présent à l'appel encore une fois. Le travail de remasterisation effectué par Studio Canal donne une seconde jeunesse au film.

Son     

Mono d’origine, mono restera. La bande son est tout à fait correcte elle aussi, sans écart, ni originalité, avec des voix claires.

Menu     

Interview de Georges Lautner : Cette réalisation est l’aventure la plus luxueuse qu’il ait mené. Il revient sur les choix des décors à Venise : montrer au spectateur des endroits beaux et insolites tout en le divertissant. Il nous parle du tournage, des astuces utilisées lors de la cascades avec Bebel suspendu à l’hélicoptère. Dans cette ville il était pratiquement impossible d’en faire avec une voiture, tellement le cadre si prêtait peu, d’où le choix du bateau, qui abouti dans le hall d’entrée d’un splendide hôtel. Il rend ici hommage à Rémy Julienne.

Traditionnelle présence de la galerie de photos (19) et de l’affiche du film, la photo 15 est particulièrement amusante ! Comme d’habitude trois films annonce, du Guignolo , joyeuse Pâques et Week end à Zuydcoote. Enfin pour terminer 6 filmographies (Bebel, Lautner, Beaune, Gérard, Geret et Galabru)

Film     

Alexandre Dupré, fraîchement sorti de prison, renoue avec ses activités préférées : le cambriolage et l’escroquerie. Ses affaires l’emmènent à Venise, où il va devenir malgré lui, l’enjeu de quelques espions qui se disputent un micro-film.

Panachant les genres sans vergogne (précurseur en son temps), Le guignolo marie l’espionnage, l’action et le vaudeville. Acteur protéiforme, Belmondo prête sa silhouette grimaçante à Alexandre Dupré – gentleman guignolo cambrioleur. Il accepte sans hésitation son statut de vedette populaire et ne rechigne pas à se balader en caleçon pendant toute une séquence du film. Ce pied-de-nez à ses détracteurs (et ils sont nombreux) permit au film de rencontrer un joli succès public à sa sortie. Malheureusement, Le guignolo s’appuyant trop sur son acteur principal et son scénario « James Bondesque » pêche au niveau de la réalisation. Rien de dramatique, mais on a connu Georges Lautner beaucoup plus inspiré.

Par Sabine Callies




 

Critique - [p1]
Menus [p1]

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nvren  3/10 worst