
Le point fort de ce DVD, c’est l’aspect technique. Cela se vérifie facilement avec le rendu de l’image qui offre un niveau de détails excellent (l’apport du 16/9 y étant pour beaucoup). Le contraste est également admirablement géré avec des noirs profonds. La bonne saturation des couleurs pourtant très criardes du film (bonjour les filtres dans les scènes finales) évitent qu’elles bavent. Quant à la compression, c’est un sans faute et la fluidité est constamment exemplaire. |
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Ceux qui pourront choisir entre la piste DTS et la piste 5.1 ne devront pas hésiter une seule seconde. L’apport du DTS est ici indéniable. Pour s’en convaincre, il suffit par exemple d’écouter l’arrivée des voitures de police au niveau du chapitre 12. La dynamique est d’un tout autre niveau, les basses sont redoutables, faisant bien remarquer leur présence et les effets arrières sont également plus accentués. Le mixage est en revanche quasi identique ce qui permettra à ceux qui écouteront le film en DD 5.1 d’avoir une bande son de qualité avec une séparation des canaux remarquable. |
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L’éditeur ne nous a pas trop gâté. Bon d’accord, on a tout de même un semblant de menu animé mais côté bonus, il n’y a que le strict minimum : deux bandes annonces (la teaser et la bande annonce cinéma), des photos du tournage les filmographies sous forme de menu déroulant de Alain Berbérian, Richard Anconina ; Frédéric Dienfenthal et Chiara Mastroianni. On aurait pu espérer plus comme par exemple des interviews. |
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Minable copie de thriller à l’américaine
Avec Six pack, Alain Berbérian, pourtant auteur de deux comédies plutôt réussies (La cité de la peur et Paparazzi) s’est trompé sur toute la ligne.
Vouloir singer les thrillers américains est en soit déjà un projet aussi désespéré que grotesque mais en voyant le piteux résultat, on ne s’imaginait pas que cela puisse atteindre un tel niveau de nullité.
Pas aidés par un scénario d’une bêtise incroyable (les scènes à New York sont pathétiques tout comme les raisons données afin d’épargner le tueur), les acteurs, Richard Anconina et Frédéric Dienfenthal en tête (on épargnera Chiara Mastroianni qui a justement la bonne idée de ne pas apparaître trop longtemps) jouent faux durant tout le film. Au niveau crédibilité, on a rarement vu pire.
On assiste médusé et consterné durant plus d’une heure et demie à un ramassis de tout ce que le cinéma américain a fait de plus mauvais dans son histoire. Quel triste spectacle auquel on est confronté et c’est d’autant plus atterrant qu’il a fallu que ça soit un film français qui nous offre cet ’’exploit’’.
Par Laurent Pécha |

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