Hormis quelques plans granuleux, on est surpris par la qualité du film quand on connaît le soin qu'apporte généralement MGM à ses titres de fond de catalogue. Le master, malgré quelques petits soucis de pellicule, se montre lumineux et bénéficie d'une belle palette de couleurs parfaitement saturées. La compression s'en tire très honorablement et nous procure une définition très probante.
Il faudra malheureusement nous contenter de pistes anglaise et française stéréo 192 kbps. Néanmoins, celles-ci demeurent d'une dynamique acceptable avec pour une fois une préférence pour le doublage française qui accuse une meilleure clarté et une dynamique d'ensemble plus agressive. Mais l'une comme l'autre nous propose des dialogues clairs.
Non seulement les menus sont hideux, mais on ne trouve pas le moindre bonus.
En fuite avec sa fille Charlie depuis la mort de sa femme, Andrew fit partie d'une expérience visant à développer les capacités cérébrales. Victimes de cette expérience, les deux survivants doter de pouvoir surnaturels, lui peut manipuler la volonté des gens, elle peut enflammer ce qu'elle désire, sont recherché par des agents peu scrupuleux.
Issu du roman de Stephen King Charlie, Firestarter fait partie des bonnes adaptations pour le grand écran d'un des romanciers les plus prolifiques en son genre. Réalisé deux ans après le succès mondial de ET, Mark L. Lester profite du succès du film de Spielberg pour confier le rôle principal à la toute jeune Drew Barrymore et nous livre un film efficace et rondement mené. Seul point noir, une bande originale du groupe Tangerine Dream sans aucun doute adéquate à l'époque mais qui usitée trop fréquemment procure aujourd'hui au film un côté un rien vieillot.
A redécouvrir.
Par Benjamin Bach