Warner
1992
Fantastique
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DTS & DD 5.1 - Français DD 5.1
Sous-titres : Français
Critique Image
A photographie plus soignée, encodage plus réussi ! Rarement les noirs ne se sont autant chevauchés avec autant de nuances sans dénaturer l'image d'une quelque manière que ce soit. Bien entendu, la perfection d'une production toute neuve n'est pas atteinte, mais les éclairages font admirablement contraster tous ces costumes sombres dans des décors nocturnes. En résulte une image vraiment nette, ne souffrant que de fourmillements sur les plans à effets spéciaux et soulignant un univers visuel enivrant à chaque instant pour une compression qui s'en tire haut la main, même si un chouïa perfectible.
L'effort est évident, le résultat probant, le spectacle total – les possesseurs de grands écrans seront aux anges – et c'est bien entendu une bonne note qui tombe. Merci Warner !
A noter que comme tous les films au format d'image 1.85 édités par Warner, celui-ci est recadré en 1.77 entraînant une légère perte d'image.
Critique Son
Incontestablement l'une des plus belle démo du moment. Ceux qui râlaient sur l'absence d'une bande son sauvage en français sur le premier film peuvent ici se réjouir, la VF (là encore avec un bon doublage) bénéficie d'une piste Dolby Digital 5.1 assez énergique bien que les voix soient trop mises en avant et que le mixage global se montre bien inférieur à son homologue anglaise. En VO, c'est nettement plus réjouissant, les effets étant plus nombreux, leurs déplacements plus fluides et la musique de Danny Elfman s'en sort bien évidemment grandie puisque sa balance, inexistante en VF, est quasi envoûtante. C'est tout juste si l'on ne distingue pas les instruments physiquement.
C'est fort heureusement à la version originale qu'est attribuée la piste DTS, d'une monstruosité telle que l'on s'insurge encore que des films plus récents n'arrivent pas tous à reproduire le même dépaysement. La musique, encore et toujours, prend alors des airs d'opéra et le générique de départ serait à lui seul un prétexte pour acheter le DVD. On ne compte plus les survols de chauve-souris qui nous frôlent les oreilles, les aéroglisseurs qui tournent dans les égouts, les explosions et vrombissements de voiture qui vont définitivement vous fâcher avec les voisins. Il y en a qui vont être fiers de leur home cinéma...