HK Video
2003
Horreur
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : - Français DTS & DD 5.1 - Japonais DD5.1 et DTS
Sous-titres : Français
Critique Image
Même si HK Video nous a habitué à ce genre de miracles, le résultat de ce transfert s'avère totalement surprenant tant les conditions ne facilitaient pas la tâche. Malgré la plongée dans l'obscurité de la quasi-totalité du film, et la surcharge du disque en pistes sonores, l'image écope d'une excellente compression. Bien malin celui qui pourra déceler l'excès de fourmillement dans les sous expositions et nombreuses pénombres tant le dégradé entre le noir et la lumière offre un doux contraste à l'ensemble. Si nous n'atteignons pas encore la perfection de certains autres titres de la collection (Phone pour n'en citer qu'un), la grande qualité de confort des conditions nocturnes comme la netteté des plans mieux éclairés assurent le spectacle.
Critique Son
Comme à son habitude HK vidéo nous fait une démonstration technique de haute volée rendant honneur au surprenant travail de mixage dont La Mort en ligne a bénéficié. L'intégralité des canaux étant sollicitée sans temps mort, les enveloppements sonores se succèdent tantôt dans les séquences calmes comme les très convaincantes ambiances de restaurant, de cités universitaires ou studios d'émissions télé, tantôt dans les passages énergiques d'une folie démesurée. Hurlements, grincements, cris et bips de téléphones divers se disputent les surrounds comme l'univers frontal en laissant chacun des effets bondir d'une enceinte à l'autre avec une monstrueuse efficacité. Chaque scène de meurtre, et en particulier le show en direct, gagnent assurément en terreur.
Si les pistes Dolby Digital 5.1 s'en tirent plus qu'honorablement (malgré un léger avantage pour la version originale), c'est assurément la VO DTS 5.1 qu'il faut choisir ici. Bien que cette dernière bénéficie essentiellement de quelques décibels supplémentaires, on ne pourra pas nier cet évident gain de clarté dans le déplacement des effets comme dans une plus lourde utilisation du canal des graves. Chose essentielle dans un film comme celui-ci.