Un transfert qui ne dépareille pas des deux autres films de John Hughes, Breakfast Club et Une créature de rêve. On note une palette colorimétrique aux teintes naturelles et aux couleurs très correctement saturées procurant au film un éclat tout à fait convenable. L’ensemble se voit cependant entravé par un léger grain constant, la compression n’est exempte de petits reproches et la définition aurait pu se montrer plus précise. Quoiqu’il en soit, la facture générale demeure satisfaisante.
La piste mono française est à l’image de celle de Breakfast Club, à savoir privilégiant les dialogues au détriment des différentes ambiances et ici manquant singulièrement de profondeur. L’ensemble demeure néanmoins clair. Les pistes DTS et DD 5.1 anglaises rectifient sans mal le tir mais demeurent essentiellement isolées sur les canaux frontaux.
Aucun bonus.
Aujourd’hui Samantha Baker a 16 ans et toute sa famille a oublié son anniversaire. Comme toute adolescente, elle doit en plus supporter les lycéens pénibles, des frères et soeurs trop gâtés, des parents complètement perdus et la grande blonde du lycée qui s’interpose entre elle et le garçon de ses rêves... Mais heureusement la journée n’est pas terminée.
Comédie romantique touchante et souvent drôle qui nous montre combien le passage de l’adolescence à l’age adulte peut se révéler compliqué, 16 bougies pour Sam, premier film de John Hughes, marque le point de départ d’un nouveau genre cinématographique. Sous ses airs de films pour midinettes, le réalisateur se concentre sur ses personnages pour en dessiner le reflet d’une catégorie de teenagers et nous livre une histoire certes un rien banale mais emprunte d’une touchante fraîcheur et non dénuée d’humour. Les bases de Breakfast Club et de Ferris Buller sont posées.
Par Benjamin Bach