Présentés dans leur format 4/3 d'origine, les vingt deux épisodes de cette seconde saison demeurent d'une qualité similaire à ceux de la première saison. On notera donc un bon niveau de détail même si ce dernier n'est pas en soi transcendant, une compression des plus honnêtes nous permettant de bénéficier d'une fluidité fort plaisante, une colorimétrie soignée et éclatante tout en offrant aux couleurs une bonne saturation et une gestion des contrastes aux petits oignons. Côté défauts, on n'échappe pas à un léger grain occasionnel et quelques rares artéfacts de compression.
Les pistes stéréo anglaises et françaises remplissent agréablement leur cahier des charges. On se retrouve ainsi devant des mixages clairs d'un point de vue des dialogues et d'une belle dynamique. La piste française met l'accent sur les dialogues au détriment des différentes ambiances, mais vous pourrez redécouvrir cette seconde saison dans des conditions tout ce qu'il y a de plus appréciables.
Outre quelques scènes coupées sans intérêt disséminées au fil des épisodes, on trouve trois petits modules : le premier, le film de Kirk (1mn51) nous permet de retrouver la Chloé de 24 Heures chrono. Succès international (5mn24 – vost) met en avant le succès remporté par la série et les différents doublages et les problèmes rencontrés en raison de la langue, du rythme et des références culturelles. Enfin, On ne discute pas ! (1mn10 – vost) est un petit montage totalement inutile de petites engueulades.
Nous retrouvons les habitants de Stars Hollow dans une seconde saison tout aussi vibrante, drôle et humaine que la première. Lorelai Gilmore, la jeune mère célibataire, sa fille Rory, sensible et brillante, ses riches et sévères parents, toujours aussi attachantes... pour peu que vous ayez gardé un coté midinettes (avoué ou non avoué). Comme dans toute série qui se respecte, il n'est pas de nouvelle saison sans nouveaux personnages : on trouvera aujourd'hui un jeune rebelle qui va ébranler notre jeune vedette (ah cliché quand tu nous tiens). Les abonnés au genre seront toutefois comblés par les nombreuses intrigues et rebondissements qui habillent cette seconde saison, sans oublier un humour jamais vulgaire, toujours bien policé... comme la série quoi !
Par Benjamin Bach