Warner
1968
Policier
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Compression vidéo : VC1
Interactivité : standard
Menu Pop-up : oui
Menu de navigation : oui
Langages : Anglais Dolby Surround - Français Mono - Allemand / Italien / Espagnol Mono
Sous-titres : Anglais / Français / Italien / Néerlandais...
Critique Image
Comme c'est le cas sur 99% des éditions Haute Définition émanant du studio Warner, les HD-DVD et les Blu-Ray bénéficie d'un encodage VC-1 en tout point identiques.
Soyons franc ! Cette édition se révèle malheureusement dessous de ce que l'on pouvait attendre d'un transfert Haute Définition. Alors certes, le master 1080P et son encodage VC61 nous proposent un niveau de détail supérieur à celui de l'édition SD, ais nous noterons toujours de nombreux fourmillements et des séquences un peu troubles. Au regard de ce qui nous est proposé aujourd'hui, on se doute bien que l'éditeur à fait son maximum avec le matériau d'origine. Les couleurs sont en accord avec le traitement visuel du chef opérateur William A. Fraker, les teintes naturelles et les contrastes globalement bien gérés. Maintenant, cela reste perfectible, et peut être un jour pourrons revoir ce chef d'oeuvre dans des conditions rêvées.
Critique Son
Si l'on espérait avec l'arrivée de la Haute Définition un nouveau mixage DD5.1 voire non compressé (on pouvait toujours rêver), il faudra se contenter d'une piste Dolby Surround (comme ce fut le cas avec l'édition collector SD) mais cette fois ci bénéficiant d'un encodage 640Kbps (l'équivalent du Dolby Digital Plus 5.1 de l'édition HD-DVD). La différence en soit n'est pas flagrante mais les dialogues nous paraissent plus clairs et mieux dessinés. En revanche, il ne se passe toujours rien sur les voies arrières et il faudra donc se contenter d'une belle ouverture frontale.
La version mono française, si plus proche de la vérité sonore du film, n'évite pas les grésillements que l'on pouvait noter sur l'édition SD, mais propose un doublage relativement convaincant pur les amateurs de version française. Encore une fois ; si l'ouverture frontale est plus probante sur la VO, la musique de Lalo Schiffrin se détache mieux sur la version française. Des qualités donc pour les deux mixages qui nous offre un visionnage somme toute agréable.