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box office

1

LOL (LAUGHING OUT LOUD)
entrées : 1 544 865 (2 semaines)




2

VOLT, STAR MALGRE LUI
entrées : 1 444 144 (2 semaines)




3

L'ETRANGE HISTOIRE DE BE
entrées : 1 478 534 (2 semaines)




4

CE QUE PENSENT LES HOMME
entrées : 310 809 (1 semaine)




5

LE SEMINAIRE
entrées : 295 258 (1 semaine)




6

TWILIGHT - CHAPITRE 1 :
entrées : 2 407 342 (6 semaines)




7

SLUMDOG MILLIONAIRE
entrées : 943 213 (5 semaines)




8

MEILLEURES ENNEMIES
entrées : 144 059 (1 semaine)




9

RICKY
entrées : 135 612 (1 semaine)




10

LA LEGENDE DE DESPEREAUX
entrées : 124 210 (1 semaine)




Zone 2
Warner
1968
Policier

Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais Dolby Surround - Français Mono

Sous-titres : Français / Anglais / Italien / Espagnol / ...

BULLITT
Bullitt
Réalisateur: Peter Yates
Acteurs : Steve McQueen, Jacqueline Bisset, Felice Orlandi, John Aprea, Bill Hickman, Robert Duvall
Durée : 109 minutes
Suppléments : Double DVD. Attention, uniquement disponible dans le coffret Steve McQueen :


Date de sortie DVD : 18 Novembre 2005
Critique Image
Format 1.85 Technicolor en 16/9 compatible 4/3 photographié par William A. Fraker, A.S.C. Comme on sait, Fraker est meilleur directeur photo que réalisateur : sa technique s'est ici magnifiquement accordée avec les exigences plastiques du cinéaste anglais Peter Yates. Tous deux avaient, il est vrai, auparavant travaillé dans la publicité et ils avaient conçu le film de la même manière novatrice, du point de vue technique.


Le générique d'ouverture est sombre, confinant au N.B alors qu'il est en réalité doté de couleurs qui « claquaient » bien mieux sur grand écran et sur... notre enregistrement VHS personnel du master télédiffusé il y a quelques années ! Il suffit d'ailleurs de repérer les quelques plans de ce générique insérés dans la bande-annonce originale jointe au DVD n°1 pour comparer : la différence est saisissante. Ce générique est en outre semé de petites saletés chimiques : une majestueuse poussière noire sur le « A » du nom de famille du producteur Philip D'Antoni a même le temps d'apparaître, de s'installer bien en évidence puis de s'éclipser (voir nos deux captures).


Heureusement, la suite du film est globalement meilleure : les couleurs revivent ; la définition est souvent sublime ; la gestion des noires maîtrise (de justesse parfois mais enfin, elle les maîtrise) les rémanences. Ce n'est, cependant, pas toujours le cas : un ou deux plans dédoublent les contours par un effet de fantômes diaphane blanc autour des silhouettes ; certains plans sont fourmillants. Vous nous direz que sur une durée de 109', ce n'est pas trop grave : admettons. Mais il s'agit d'une édition collector où tout devrait être parfait, à commencer par la copie chimique et son master numérique ! Et force est de constater que ce n'est pas le cas.


A noter que comme tous les films au format d'image 1.85 édités par Warner, celui-ci est recadré en 1.77 entraînant une légère perte d'image.

 
Critique Son
Dolby Digital 2.0 Surround pour la v.o. et Dolby Mono 1.0 pour la v.f. d'époque. Les sous-titres sont placés un peu haut sur l'image bien que leur taille soit raisonnable. Possibilité de visionner la v.o. sans s.t.f. si on le désire. Techniquement, la v.f. d'époque est en état correct mais parfois un peu limite en matière de continuité mélodique ou de grésillement, même si les voix françaises choisies étaient excellentes. En outre, ce 1.0 est plus proche de la vérité sonore du film que la remastérisation de la v.o. en 2.0 Surround. La v.o. demeure cependant incontournable car les voix sont souvent bien différentes (à commencer par celle de McQueen, l'acteur principal) et un certain nombre de nuances importantes sont perdues par la v.f. : phénomène inévitable. Moralité : il faut écouter les deux pistes absolument ! Les effets sonores sont mieux rendus dans la v.o. ; la musique se détache mieux dans la v.f. : paradoxal mais c'est ainsi. Admirable musique de Lalo Schifrin, alors au sommet de son art : on retrouve sa capacité à accompagner crescendo d'assez longues séquences. Cette technique avait été développée par son travail sur la célèbre série télévisée américaine Mission : impossible (USA 1966-1973) ; c'est une caractéristique commune à Schifrin, Jerry Fielding et Don Ellis.


 

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  Note des Lecteurs
   6 votes        détail des votes
Al DTS  7/10 la vérité : très bon film
HellJohn  8/10 Découvert au cinéma, un vrai bonheur
Pat Bateman   INVASION DVDRAMA
John Nada  7/10 Un film précurseur
Pat Bateman   PETITE ANECDOTE
Rick Deckard  9/10 John
Al DTS   la vérité : ça me brancherait presque là !!!
KLAATU  9/10 EXCELLENT
chdx  7/10 dispo a la piece depuis longtemps...
HellJohn   faut que je compulse le coffret McQueen, quoi.