Identique à celle du premier opus. Après un générique faiblement défini et aux couleurs ternes, le spectacle visuel devient quasiment parfait. La définition respecte à merveille le trait assez épais de la série et les couleurs sont saturées à la perfection. Enfin pour finir , signalons que la compression s'en sort plutôt bien et ne pixelise qu'à de rares moments.
Seule la piste française est présente sur le DVD. Celle-ci, en mono, est bien équilibrée et ne sature jamais. Le doublage, de bonne qualité conserve le décalage de son personnage principal.
Défaut qui touche toute la série des variations de volume d'un épisode à l'autre.
Menu fixe et musical donnat accès aux 6 épisodes avec comme seul bonus des extraits de Soul Hunter et de Lost Universe.
6 épisodes
- La vengeance
- La créature des neiges
- Le duel final
- Solution
- Le triomphe de Sandra
- L'arme suprême
Avec ce deuxième volume se clôt la plus longue des mini-séries (10 épisodes) de la saga, celle qui voit Cobra se lancer à la recherche du trésor du Capitaine Nelson. On n'en compte plus les morceaux d'anthologie tels le duel contre l'homme de verre, la technique de manipulation psychique du mercenaire végétal ou encore la rencontre de Cobra avec des pirates féminines planquées aux fins fonds des steppes. Cette aventure débridée est du pur concentré de Buichi Terasawa : imagination en délire, cool attitude jamais prise en défaut et action incessante, à en avoir le tournis. Les partitions géniales de Kentaro Haneda contribueront à graver à jamais chaque image dans votre subconscient. La narration n'aura jamais autant évoqué les sérials d'antan, avec cette capacité hallucinante qu'on les scénarios de rebondir de pièges mortels en bimbos à la nudité ravageuse et décomplexée sans jamais s'essoufler. L'ultra-violence est elle aussi omniprésente mais, comme toujours, désamorcée par les gesticulations burlesques du héros et surtout par la voix décontractissime de Jean-Claude Montalban qui apporte un flegme proche du Belmondo du Magnifique. En résumé, ces deux heures de bonheur ne sont pas réservées aux seuls nostalgiques du Club Dorothée mais s'adressent à tous les amateurs de Série B qui déchirent. Oui monsieur !
Par Denis Brusseaux