PRESQUE CELEBRE
Gaumont Columbia Tristar
2000
Comédie Dramatique
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : - Version cinéma : Anglais DD 5.1 et DTS 5.1 / Français DD 5.1 / Version Bootleg : Anglais DD 5.1 et DTS 5.1
Sous-titres : Anglais / Français / Arabe et également sur version Bootleg : Allemand / Espagnol / Italien / Néerlandais / Portugais / Grec / Danois...
Critique Image
Quelque soit la version choisie (Presque célèbre ou Presque Célèbre : Untitled), on se trouve en présence d'une image admirable. A l'instar de l'édition zone 1 standard sortie il y a déjà quelques mois, le pressage a été particulièrement soigné. S'appuyant sur un transfert 16/9 des plus respectueux, l'image anamorphosée propose une définition idyllique avec un niveau de détails conséquent. La palette des couleurs très naturelles bénéficie d'un étalonnage exemplaire. Les seuls bémols proviennent d'un contraste trop appuyé (l'image est bien plus claire en zone 1) et de la présence d'un grain quelque peu voyant lors de certaines séquences.
En tout cas, chapeau d'avoir réussi à offrir une version longue du film dans une qualité aussi bonne que la version cinéma. L'homogénéité entre les scènes rajoutées et celles déjà existantes est en tout point parfaite.
Critique Son
Le zone 2 plus fort que le zone 1 : c'est suffisamment rare pour ne pas se féliciter de cette aubaine. Alors qu'on se plaint souvent que lors du passage de l'Atlantique, les pistes DTS disparaissent de façon injustifiable, Gaumont est parvenu à surpasser l'édition zone 1 de Dreamworks en insérant une piste DTS anglaise sur la version longue. On est d'autant plus ravi que pour une fois l'éditeur a choisi d'offrir aux pistes anglaises le meilleur format sonore, en l'occurrence le mixage DTS (une chose qu'ils n'avaient pas osé faire par exemple pour Gladiator, titre destiné à un large public préférant la VF). Car, effectivement, même si les différences entre le DD et le DTS ne sont pas si flagrantes, force est de constater que lorsque les scènes de concert arrivent, le doute n'est plus alors permis. Le spectacle prend une toute autre ampleur. La dynamique s'élève alors d'un cran, la séparation des canaux (principalement au niveau des deux avants) se fait plus sentir, le son devient plus enveloppant.
Cette différence mise à part (elle est tout de même de taille pour un film qui tourne autour du monde musical et des concerts), le mixage est rigoureusement le même, privilégiant les avants mais sachant se montrer présent aux moments opportuns sur les canaux arrières.
Si la VF possède un rendu honorable, il n'en demeure pas moins que le doublage n'est pas toujours très convaincant (voir la voix du jeune héros).