Pathé
2005
Drame
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1 - Anglais DTS
Sous-titres : Français
Critique Image
Pathé reprend le flambeau de Columbia qui distribua Oliver Twist sur le continent américain et apporte un soin tout aussi méticuleux au transfert du dernier Polanski.
Non seulement l'image est immaculé et fait preuve d'un superbe éclat, mettant en valeur sa superbe photographie du vieux Londres (les brumes sont une merveille) et des campagnes, mais la compression s'avère totalement invisible et fluide, malgré la présente de trois pistes 5.1 dont une DTS. Les teintes sont chaudes, le rendu argentique superbe, la définition nous offre un excellent niveau de détails et les contrastes accentuent ce sentiment de perfection.
Les plus méticuleux (ceux qui s'approchent de leur écran avec une loupe) noteront tout de même quelques très rares artéfacts, un minuscule bémol vite oublié devant cette image grandement réussie.
Critique Son
Tout comme l'image, les deux mixages audio (Dolby Digital 5.1 anglais et français – 448Kbps) sont traités avec toute la déférence qui leur est due. Ils restituent à merveille les différentes ambiances des rues de Londres, la bande originale parvient à nous immerger du mieux possible et les dialogues bénéficient d'une très magnifique clarté. Ce dernier point est d'ailleurs primordial sur un tel film, car se régaler de la performance des acteurs anglais fait incontestablement partie des plaisirs qu'il procure au cinéphile.
Chaque canal retranscrit fidèlement un mixage harmonieux, n'abusant jamais d'effets tonitruant, privilégiant la finesse et le réalisme. Un must.
La piste DTS anglaise (mi-débit, 768Kbps) accentue légèrement le relief dans la restitution des différentes ambiances et de la bande originale mais la différence n'est guère flagrante. Qu'importe dirait-on presque, puisque le Dolby Digital est déjà formidable.
En conclusion, voici donc trois mixages mettant en valeur idéalement le travail sonore minutieux du film de Roman Polanski. On ne pouvait rêver mieux.