
Comme à son habitude, Metropolitan nous offre une image de toute beauté. Aucun défaut à l’horizon, hormis peut être quelques couleurs un peu trop saturées (comme le vert très matrixien sur certaines séquences). Même pour une série de seconde zone, l’éditeur au cheval ailé soigne sa copie afin d’offrir un confort sans faille pour les yeux. |
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Les pistes en 2.0 montrent une bonne dynamique. L’essentiel de l’action se déroule sur la scène frontale. Les surrounds ne sont la que pour prendre le relais au niveau de la musique. Il aurait été intéressant d’entendre un mixage 5.1 sur une série faisant la part aux exploits de super héros. Ceci étant, le confort auditif est bien présent. |
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Le design et l’animation des menus font irrémédiablement penser à ceux d’X-men 2. Le gros des bonus se résume à une featurette de 22 minutes que l’on trouve sur le premier dvd.
John Shea, pseudo professeur Xavier, présente les décors principaux. Tentant vainement de ne pas céder aux sirènes du tout promotionnel, l’acteur essaie de nous délivrer quelques anecdotes de tournage. N’ayant pas d’autres bonus à se mettre sous la dent, il faudra donc se contenter de ce documentaire, plaisant sans plus, afin d’en savoir plus sur les mutants X.
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Un groupe de mutants aux pouvoirs les plus divers s'allie dans le but de secourir les personnes qui, comme eux, ont subi des manipulations génétiques.
Pendant des X-men à la télévision, la comparaison s’arrête la en terme d’effets spéciaux, de jeu d’acteurs et d'histoire.
Plagiat absolu, la série tente vainement de nous montrer le coté humain de ces super « zéros ». Car si les histoires sont très mauvaises, on pourrait croire que les producteurs se sont rattrapés sur l’action et les effets spéciaux. Il n’en est rien.
Mutant X réussit le tour de force phénoménal d’offrir des séquences d’action et des SFX encore plus moches que ceux de Battlefield Earth. La comparaison est rude mais le résultat est bien la. Mutant X, c’est moche, lent et vraiment pas intéressant.
Par Maxime Trouvé |
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