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Zone 2
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| Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche |
| Langages : - Japonais Dolby Digital 2.0 |
| Sous-titres : Français
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COFFRET YASUZO MASUMURA VOLUME 2
TATOUAGE / LA BÊTE AVEUGLE
Réalisateur: Yasuzo Masumura
Acteurs : Ayako Wakao, Manabu Yamamoto, Akio Hasegawa, Kei Sato, Fujio Suga, Asao Uchida
Durée : 169 minutes
Suppléments : Chapitrage. Galerie de photos. Livret de 24 pages.
Date de sortie DVD : 06 déc 2006
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Critique Image
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Format d’origine DaieiScope-couleurs 2.35 respecté pour les 2 films, et compatible 16/9. Définition supérieure à celle des films du coffret n°1 : la perfection est presque atteinte. Colorimétrie soignée : le DaieiScope-couleurs des directeurs de la photographie Kazuo Miyagawa ( Tatouage) et Setsuo Kobayashi ( La Bête aveugle) rend ici tout ce qu’il peut rendre en DVD. Notons que les premiers plans de La Bête aveugle sont des photographies en Scope-N.&B.; impressionnantes mais que le reste du film est en Scope-couleurs.

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Critique Son
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v.o.s.t.f. Dolby Digital 2.0 pour les 2 films. Ni v.f. – rien à regretter car elle n’a jamais existé - ni v.o. sans s.t.f. Les pistes sont en bon état en dépit de leurs 40 années de moyenne d’âge. Sous-titrage soigné et lisible : on déplore juste cette mode obstinée plaçant le nom de famille avant le prénom dans la traduction des postes du générique, sous prétexte de respect de l’usage japonais. Pour le reste, aucun défaut technique relevé. Cette édition francophone permet enfin de se passer des DVD zone 1 NTSC sous-titrés uniquement en américain édités en leur temps par Image Entertainment. Musiques admirables d’Hajime Kaburagi (le thème à cordes et percussions de Tatouage) et de Hikaru Hayashi (thème à clavecin et corde de La Bête aveugle).
Note sur le sous-titrage des prénoms et noms japonais :
On répète – nous l’écrivons depuis 4 ans... en vain, apparemment mais nous ne nous lasserons jamais de le répéter – à l’attention des sous-titreurs et sous-titreuses de DVD japonais des différents éditeur français qui suivent cette absurde mode actuelle de « l’inversion japonaise conservée », que les Japonais en seraient les premier surpris. Ils sont habitués à renverser eux-mêmes cet ordre pour se conformer au nôtre lorsqu’ils viennent en Occident ! Et c’est l’usage occidental (européen comme américain) qu’ont suivi dans leurs travaux d’histoire du cinéma japonais des auteurs aussi importants et aussi divers que Roland Lethem, Jean-Pierre Bouyxou, Pierre Charles, Donald Richie, Max Tessier, Hiroko Govaers, Thomas Weisser : introduire un changement brusque de cette nature ne pourra être que préjudiciable et source de confusion pour leurs plus jeunes lecteurs. Car selon qu’ils liront un ouvrage de 1950, 1970 ou 2005, ils vont voir le nom et le prénom du même cinéaste tantôt écrit dans un ordre, tantôt dans un autre. Tantôt « Yasuzo Masumura » tantôt « Masumura Yasuzo » selon la date du texte ? Absurde ! Or depuis que Masumura est connu en France, donc depuis les années 1965-1970, on écrit chez son nom dans l’ordre français, pas dans l’ordre japonais. Idem pour tous les autres noms du cinéma japonais : changer l’usage ne peut amener qu’une confusion inévitable.
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