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bai ling (10 Octobre 1970 - )
Mais sa carrière est longue et fructueuse. C’est le fruit de nombreuses rencontres. Née en 1970 dans la province chinoise du Sichuan, Bai Ling s'engage dès l'âge de quatorze ans dans l'armée de Libération Populaire pour jouer dans une troupe de théâtre. A son retour, elle poursuit dans cette voie en faisant de la scène à Pékin avant d'être repérée en 1987 par le réalisateur Wen Zhao qui l'engage pour son film Wing and Moon of Mountain Village. Son parcours sera cependant bouleversé en 1989 puisqu'elle prendra part aux manifestations de Tian An Men. Elle émigre finalement deux ans plus tard aux Etats-Unis et obtient son premier rôle en langue anglaise en 1994 dans le film culte d'Alex Proyas (The Crow). Par la suite, elle croise les chemins de Richard Gere, Will Smith, Spike Lee, Jude Law, Samy Naceri (Taxi 3 n'est pas chroniqué parce que nous ne l'avons pas vu), jusqu’à sa copine Sarah Michelle Gellar. Avec elle, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Dans Nouvelle Cuisine, elle a explosé et dans Southland Tales, elle les explose tous. 2006 pourrait bien être l’année Bai Ling. Prochainement, on la verra dans The Gene Generation, succédané de Tomb Raider. Angelina Jolie n’a qu’à bien se tenir : la relève Bai Ling pourrait assurer.
Romain, le dernier homme sur terre à défendre Southland Tales...
SOUTHLAND TALES TRES CLASSE
2008, Californie. Une attaque nucléaire surprise a précipité l’Amérique dans la guerre. Pour répondre à la pénurie de carburant, la compagnie US-ident élabore un générateur d’énergie inépuisable, qui fonctionne sur les flux de l’Océan mais altère imperceptiblement la rotation de la Terre. Bientôt, la réalité s’en trouve bouleversée, en particulier les vies de l’acteur d’action amnésique Boxer Santaros, de l’ex-star du X Krysta Now et des frères jumeaux Roland et Ronald Taverner, dont le destin se confond avec celui de l’humanité toute entière... Oui, il y avait de quoi avoir peur. A la simple vue d’un casting qui a tout pour repousser le cinéphile de base et qui brasse quelques avatars de la culture pop et des acteurs plus ou moins has been (The Rock, Seann William Scott, Sarah Michelle Gellar, Justin Timberlake). Quand on sait en sus que le film dure plus de 2h30, la porte se ferme définitivement. Evidemment, on a tort. Tort parce que le film invite justement à ne pas se fier aux apparences. Qu’on se le dise : dans Southland tales, tout est placé sous le signe de l’excès et rien (pas même l’humanité) n’est à sauver. Comme dans Donnie Darko, le premier essai ultra-maîtrisé et prometteur de Richard Kelly, il y a suffisamment de matière, d’enjeux et de promesses pour donner envie de voir le film à répétition. Contre toute attente, The Rock et Sarah Michelle Gellar forment un couple suave et craquant : il démontre un don assuré pour la comédie sans tomber dans le cabotinage, elle parvient à rendre très touchant un personnage de prime abord unilatéral de nunuche ex-star du porno devenue une icône à la Britney Spears. La meilleure surprise vient de Seann William Scott, acteur a priori irrécupérable que l’on pensait voué aux teenage movie, et qui, dans un rôle complexe, fait montre de la sobriété nécessaire. Tels les archétypes qu’ils incarnent, les acteurs révèlent des tonnes de choses que le spectateur n’aurait pas soupçonnées. L’atmosphère ténébreuse et cotonneuse du film suffit à contraster avec la superficialité potentielle de l’intrigue. Objet éminemment pop rock, Southland tales cherche à percer les secrets - mais aussi les démons - de la grande Amérique et montre la beauté cachée de l’existence. En apparence, un énième machin branchouille et poseur. En profondeur, il s’agit d’une enquête métaphysique avec des failles temporelles, des secrets qui surgissent des ténèbres, des personnages excentriques et surtout un univers visuel très fort. Sous sa fausse futilité, tout ce tumulte recèle de profonds abîmes existentiels et politiques. Un objet filmique non identifié parce que mal identifiable, tellement fragile qu’il peut facilement se casser (et se faire casser par les réfractaires aux expériences originales). Qu’ils beuglent ! Southland tales, grand bloc qui cache un cœur sensible et une mélancolie viscérale, séduit l’œil et l’intellect par ses audaces et hante dangereusement l’esprit. Plus on y repense, plus il prend de la valeur. Ici, Bai Ling a l’occasion de briller avec un personnage de bombe sexuelle énigmatique qu’elle met en valeur de manière très convaincante.
LES SEIGNEURS DE DOGTOWN (UN PEU CLASSE)
Alors qu’il existait déjà un documentaire sur le parcours des Z-Boys (Dogtown and Z-Boys), Catherine Hardwicke édifie sur le même sujet une fiction digne d’intérêt. La réalisatrice de l’épatant Thirteen amplifie inconsciemment les défauts de son premier long-métrage (caméra à l’épaule pithiatique, personnages pléthoriques, scénario à trous...). Pourtant, au fur et à mesure que le film dévoile ses bobines, il commence rapidement à raconter, à travers une trame de fond (la mode du skateboard), des choses essentielles sur la médiatisation de l’art, l’émulation collective, la concurrence qui bousille l’amitié, la pression qui monte au cerveau, les limites à ne pas franchir... Avec sa BOF somptueuse, le film séduit l’œil et l’esprit en dépit d’une première partie tellement véloce qu’elle en devient soporifique. On peut reprocher à Hardwicke d’avoir confiné ses personnages dans des archétypes très précis, mais elle part précisément de ces clichés pour peindre des peintures de caractères bien croqués. Si le système de la grandeur et de la déliquescence, qui obéit à des schémas codés trop sagement respectés, peut décevoir, il faut néanmoins reconnaître à la réalisatrice des dons de directeur d’acteur et ainsi d’obtenir le meilleur d’interprètes plus (Heath Ledger, Johnny Knoxville, Rebecca de Mornay) ou moins connus (Nikki Reed déjà dans Thirteen, Emile Hirsch dans Girl next door, John Robinson dans Elephant, et surtout Victor Rasuk, remarqué et remarquable dans Long way home). Bravo donc aux acteurs d’avoir eu l’intelligence de ne pas se détacher du (beau) lot et d’avoir contribué à cette réussite qui ne pouvait être que collective. Dans le film, elle a un rôle de photographe punk mineur.
STAR WARS EPISODE 3 (UN PEU CLASSE - NDLR. IL N'Y A QUE ROMAIN QUI AIME)
Kevin Smith et Francis Ford Coppola avaient raison : cet ultime opus de la seconde trilogie Star wars constitue une réussite inattendue qui contrebalance les déceptions générées par les deux premiers volets. Certains risquent de trouver l’ensemble téléphoné, mais c’est singulièrement de là que naît la satisfaction. Cet épisode se focalise sur la lente dérive d’Anakin qui tombe dans le côté obscur de la force alors qu’il était promu élu des Jedis. En réalité, Lucas nous montre comment il devient Dark Vador et les répercussions de cette transformation sur les autres personnages. Cette tragédie, traitée sans frivolité, va droit au but et accumule des rebondissements que l’on connaît tous en entrant dans la salle mais qui, sur l’écran, possèdent une dimension émotionnelle intense (la naissance de Luc et Leïa, la mort de Padmé, la trouvaille du nom Dark Vador). A l’inverse de La menace fantôme et de L’attaque des clones, La revanche des Siths touche droit au cœur du môme cinéphile, sans doute parce qu’il fait appel à la nostalgie enfouie du spectateur. Si certes l’ensemble s’abîme par intermittence dans des excès formels fort discutables (malgré des effets spéciaux impressionnants), il n’en reste pas moins que le récit concilie impeccablement scènes de duel au sabre laser (incroyable duel Anakin-Obiwan) et passages plus intimistes autour du personnage d’Anakin. Une formule gagnante qui devrait séduire même ceux qui avaient perdu le pouvoir obscur de la force... Pas la peine de chercher Bai Ling : elle a fait l'erreur de poser pour Playboy, et du coup, elle a été coupée au montage. "Je ne savais pas que ces photos seraient publiées dans le magazine en même temps que la sortie le film. Pour moi, il s'agissait de deux projets bien distincts. Je perçois le corps humain comme un bel objet qui n'a rien de pornographique. Mais peut-être que les producteurs de Star Wars n'ont pas vu ce que j'ai fait.» Ils auraient eu bien tort de s’en priver.
SKY CAPTAIN & THE WORLD OF TOMORROW (PAS TRES CLASSE MAIS UN PEU QUAND MEME)
Dans Europa, Lars Von Trier usait à bon escient du rétroprojecteur pour souligner le passé des personnages et les faits historiques. Avec Capitaine Sky et le monde de demain, Kerry Conran plonge dans l’Amérique des années 30 sans exploiter les conséquences historiques, préférant en revanche s’attarder sur un récit d’aventures qu’un scénario simplet et paradoxalement alambiqué rend encore plus plat. Version longue de son court métrage The world of tomorrow dans lequel déjà des robots massacraient New York, ce premier long métrage de Conran est d’emblée écrasé par l’attente qu’il risque de susciter avec un casting aussi excitant et surtout un défi visuel de poids. Sauf que pour la révolution, on repassera : le résultat est une déception tant les personnages sont aussi artificiels que les décors en blue print (technique où les acteurs s’agitent devant un fond bleu). Mais comme tout ratage qui se respecte, il naît de ce fatras une jubilation qui défie l’explication. Enumérons les qualités qui submergent : 1) un parti-pris esthétique clairement assumé, lorgnant sans honte du côté des serials. Bonne pioche pour la nostalgie. 2) des séquences divertissantes qui donnent envie de suivre le film jusqu’au bout (à signaler une impressionnante bataille de P40 qui zigzaguent dans New York). 3) des acteurs qui s’amusent et mettent en valeur l’humour (sous-jacent ou involontaire ?) de ces péripéties indianajonesques (Gwyneth Paltrow qui reste en tailleur et talon pendant quasiment tout le film). Tout n’est qu’un concept - risqué et exploité jusqu’au bout - auquel on adhère ou pas dès la première image. Soit on admire, soit on s’énerve ; dans les deux cas, de plus en plus. On peut reprocher des milliards d’autres choses à ce film imparfait et un peu nigaud qui donne l’horrible sensation de revoir Vidocq, mais on ne peut pas s’en prendre à Conran qui expérimente en essayant d’être fidèle à un univers binaire cher aux bandes dessinés (mélange de fantastique et de série noire). Peut-être de l’esbroufe mais pas du vide. Pour le reste, ce ne sont que des personnages qui restent à la surface, deux trois idées amusantes (les protagonistes dans le même lit, le "Polly" dans le reflet de l’eau, la salle de cinéma), une intrigue incompréhensible, une méchante pas exploitée et surtout une histoire d’amour presque platonique, d’un romantisme de pacotille. C’est subversif mine de rien de ne pas montrer ce que tout le monde bouillonne d’impatience de voir (bon, c’est quand qu’ils s’embrassent ?) sauf qu’un clou brise le spectacle. Ça commençait presque à être pervers que c’est déjà fini.
NOUVELLE CUISINE (CLASSE)
A la fin de la projection de Nouvelle Cuisine, de Fruit Chan, un constat imparable : s’il pouvait être considéré comme le meilleur segment des Trois Extrêmes (Takashi Miike, Fruit Chan et Park Chan-Wook), Nouvelle Cuisine trouve toute sa cohérence dans la version longue construite comme un thriller paranoïaque avec des personnages plus fouillés et des détails scénaristiques qui ne pouvaient être conservés dans le segment. Ce n’est que justice parce que Nouvelle Cuisine est originellement un long et qu’il est peut-être même mieux ainsi. Seulement, Chan, cinéaste a priori peu assimilable au genre, ne s’est pas contenté d’enlever quelques passages pour raconter grosso modo la même histoire. Sa technique est plus subtile : il a éludé les passages les plus significatifs et les détails les plus obscurs pour donner un autre sens à son histoire. La comparaison entre les deux versions est à ce titre édifiante. La version longue permet également de donner plus d’importance au personnage incarné par Tony Leung Ka-Fai qui se trouve au centre d’une sorte de vaudeville trash entre Miriam Yeung et Bai Ling. La relation adultérine du mari – et le personnage lui-même – a été coupée pour la version courte. Certains passages ont été conservés comme l’histoire de la mère et la fille autour de l’avortement sans doute pour leur puissance horrifique (dur de rivaliser sur ce plan avec Park Chan-Wook et Takashi Miike). Tout ça pour dire qu’au petit jeu des disparités, la version longue l’emporte. Quoi qu’il en soit, les mêmes qualités abondent : excellence de l’interprétation (surtout Bai Ling, à la fois étrange et séduisante qui multiplie les poses sexy pour mieux dissimuler sa vraie nature), belle photo (Christopher Doyle, connu comme le chef-op de Wong Kar-Wai) et surtout atmosphère angoissante. Le rôle de sa vie ?
SHE HATE ME (PAS CLASSE)
Soyons clairs dès le départ : ceux qui s’attendaient à un film de Spike Lee aussi puissant que sa délicieuse 25ème Heure, poème sublime sur un New York meurtri, pouvaient aller voir ailleurs si on y était. Et on n’y était pas puisque ce She Hate me, comédie frivole et décousue, se trouve bien loin des discours politiques tannants et de la maturité du réalisateur. Si dans toute la première partie le cinéaste critique maladroitement la société économique du monde (dénonciation d’un système pourri de l’intérieur laborieusement mis en analogie avec l’histoire de Franck Willis, héros du Watergate), la suite prend une dimension inattendue en quittant la société qui va mal pour causer du sexe qui fait du bien. Structure binaire (comme souvent chez Spike) qui amène fatalement quelques scories. Oubliez le Spike Lee sérieux, oubliez son regard acerbe sur le machisme rétrograde de la communauté Italienne (Do the right Thing), sur les préjugés raciaux des patrons blancs (Jungle Fever) et sur ceux des noirs (Mo Better Blues). Plus proche d’un Girl 6 que d’un Clockers, She hate me, son nouveau long-métrage, est une sorte de chewing-gum de l’œil. C’est agréable, longuet, pas prise de tête mais très décevant de la part d’un cinéaste dont on attend mieux qu’une simple babiole polissonne qui déride les maxillaires. Comprendre que c’est trop et trop peu. Trop dans la durée, trop peu dans le script. Ici, pas de tueur en série qui secoue les States pendant un été caniculaire sur fond de bon son disco mais un film sur le cul, le sexe considéré un rituel, en évitant si possible interstices ambiguës et intellectualisation morose. Loin de la posture faussement scandaleuse de Breillat et ses amies où la chair est triste et le désir mort, Spike Lee rit et tout le monde ne rira pas forcément avec lui. Son brûlot possède des connotations subversives et son film en forme de bras d’honneur a le mérite de s’imposer comme un vrai foutage de gueule.
ANNA ET LE ROI (PAS TRES CLASSE)
En 1862, deux ans après avoir perdu son mari, Anna Leonowens quitte l'Inde avec son fils Louis pour le Siam ou elle doit assurer l'éducation des cinquante-huit enfants du roi Mongkut. Anna découvre un monde complexe et secret domine par un dieu vivant qui exerce sur ses sujets un pouvoir sans partage. Accueillie avec méfiance, Anna se montre a la fois charmeuse, ferme et diplomate, n'hésitant pas à bousculer le protocole. Le roi, qui aspire a reformer son pays en douceur, accepte volontiers ces entorses a la tradition. L’histoire est très belle (mais on la connaît déjà), l’illustration moins. Soyons clairs : on est loin de l’original (Yul Brynner et Deborah Kerr dans Le Roi Et Moi) et Andy Tennant confond pub pour riz et David Lean. Jodie Foster reste touchante et Chow Yun-Fat aussi. Mais c’est Bai Ling qui crâne rasée dans un rôle secondaire vole la vedette à notre couple glamour. L’histoire d’amour de son personnage arrache des larmichettes aux plus sensibles!
WILD WILD WEST (PAS CLASSE MAIS ALORS PAS CLASSE DU TOUT)
1869. Pour neutraliser son plus puissant ennemi, le démoniaque et richissime Dr Arliss Loveless, le président des Etats-Unis désigne deux agents spéciaux, James West et Artemus Gordon, choisis pour leurs compétences exceptionnelles. Si James West est un champion de l'humour à froid, charmeur et rusé, Artemus, lui, prône la réflexion et passe son temps à inventer des gadgets sophistiqués. Quelque peu rivaux, les deux agents vont devoir unir leur talent pour capturer l'infâme Loveless. Rita Escobar, belle et mystérieuse artiste, se joint à eux. L’adaptation filmique de la grande série télé ne convainc pas même si voir Kevin Kline en femme est un drôle de spectacle. Les vannes de Will Smith tombent à plat, les personnages secondaires pataugent dans l’inexistence, les enjeux dramatiques s’avèrent indigents et l’ambition démesurée du blockbuster (Will Smith qui voulait faire un clip aussi marquant que celui de Thriller de Michael Jackson) achève ce nanar de luxe. Triste.
RED CORNER (PAS CLASSE MAIS UN PEU QUAND MEME)
Jack Moore, avocat et négociateur d'un important groupe multi-média, est de passage en Chine à Pekin pour signer le premier contrat de télévision par satellite sino-américain. Enivre par la bonne tournure que prend la négociation, il rentre a son hôtel en compagnie d'une belle inconnue. Réveillé au beau milieu de la nuit par la police chinoise venue forcer sa porte, il découvre alors le corps ensanglante de sa maîtresse d'un soir. Comme il ne parle pas la même langue que les policiers, Jack a du mal à leur faire entendre qu'il n'a pas tué la jeune femme. Ce film virulent contre le gouvernement chinois lui vaut une interdiction de séjour de plusieurs années dans son pays. Le film, lui, est plutôt discutable mais remplit son cahier des charges.
THE CROW (CLASSE)
La veille de leur mariage, Eric Draven et Shelly Webster sont sauvagement assassinés. Un an plus tard, un corbeau ramène Eric à la vie au coeur d'une ville plongée dans les ténèbres. Eric va se laisser conduire là où sa vengeance l'appelle. Pour que justice soit faite. Pour l'amour de Shelly. The Crow est adapté d'un comic-book créé par l'Américain James O'Barr en 1981. Il commence à dessiner les premières aventures de son héros en réaction au décès accidentel de sa petite amie trois ans plus tôt, fauché par un conducteur en état d'ivresse. Son oeuvre, très sombre, est notamment influencée à l'époque par des écrivains tels que Arthur Rimbaud, Lewis Carroll ou Edgar Allan Poe et des chanteurs comme Iggy Pop et Robert Smith (du groupe The Cure). Brandon Lee, l'acteur-vedette de The Crow est décédé durant le tournage du film, touché par une balle de pistolet prétendument à blanc. Un drame qui rappelle de manière troublante le décès de Bruce Lee, le père de Brandon, sur le tournage du Jeu de la mort, dans les mêmes circonstances. Pour plus de légéreté, il faut rappeler que c’est le film qui a révélé Bai Ling au public occidental. Elle y interprète la sulfureuse Myca, la soeur de Top Dollar.
















