Imprimer cet articleEnvoyer cert article à un ami

Notez ce film

note des internautes :
9.0/10
(4 votes)

Les autres films

 
agenda cinema
 
blogs
 


les menus du DVD

Cliquez pour les agrandir

        

Voir les 37 menus
en plein écran

 


box office

1

MADAGASCAR 2
entrées : 927 298 (1 semaine)




2

LE JOUR OU LA TERRE S'AR
entrées : 484 204 (1 semaine)




3

BURN AFTER READING
entrées : 444 259 (1 semaine)




4

AGATHE CLERY
entrées : 682 309 (2 semaines)




5

SECRET DEFENSE
entrées : 200 972 (1 semaine)




6

LE TRANSPORTEUR 3
entrées : 1 152 589 (3 semaines)




7

L'EMMERDEUR
entrées : 144 299 (1 semaine)




8

POUR ELLE
entrées : 367 366 (2 semaines)




9

MIA ET LE MIGOU
entrées : 127 474 (1 semaine)




10

MESRINE : L'ENNEMI PUBLI
entrées : 1 408 217 (4 semaines)



Zone 2
Carlotta
1960
Drame

Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : - Japonais : Dolby mono

Sous-titres : Français

NUIT ET BROUILLARD AU JAPON
Réalisateur: Nagisa Oshima
Acteurs : Miyuki Kuwano, Agnes Mahr, Masahiko Tsugawa
Durée : 107 minutes
Suppléments : Mises au point (11’), Bande-annonce
Date de sortie DVD : 18 Juin 2008
Critique Image
Films en couleurs aux contrastes très marqués, cette édition DVD est de toute beauté. Non content d'appuyés de façon justes ces contrastes, les noirs sont très profonds et les blancs très lumineux,. le film joue massivement sur les teintes bleues et grises et les couleurs sont de fait très discrètes. Seule la scène de début, celle du mariage, paraît un peu plus blême et blafarde, de même le travail sur la profondeur de champ, très limitée durant la presque totalité du film, pourrait surprendre ou dérouter le spectateur mais ces options de mise en scène sont un choix volontaire du cinéaste. La compression vidéo est de très bonne facture aux égards de ces choix d'images qui rendent le passage en vidéo très délicat.




 
Critique Son
La seule bande-son disponible est la version originale japonaise en mono. Les dialogues, très majoritaires dans le film, sont clairs et parfois même fortement soulignés dans les moments de crise. Les éléments musicaux sont discrets, sauf lorsque les chants révolutionnaires retentissent, de même que les effets sonores qui se montrent plus présents lors de l'évocation des manifestations. Là encore Oshima assume la primauté de la parole sur quelques effets sonores que se soient. Une bande-son subtile qui renvoie à la réflexion profonde du film.


 

> Lire la suite de l'article

Technique [p1] [p2] - Artistique [p3]
Menus [p1] [p2] [p3] [p4] [p5]