La compression n'est pas le fort de Opening. On note un léger voile constant, moins marqué que sur des films comme « La Totale » mais bel et bien présent et plus ou moins marqué selon les scènes. Autre point noir de cette édition, un manque d'éclat du master qui a un peu trop tendance à s'accommoder de la grisaille parisienne et quelques taches viennent entraver le master. L'ensemble reste néanmoins acceptable mais l'on pouvait définitivement s'attendre à mieux. Dommage !
Comme pour « La Totale », l'éditeur nous offre le choix dans le format sonore : Mono d'origine, Dolby Digital 5.1 et DTS. Mais bizarrement, cette fois-ci c'est la piste Dolby Digital 5.1 qui l'emporte sur la piste DTS en matière de dynamique. Cette dernière se montre légèrement plus sourde alors que la version 5.1 accuse une présence bien plus marquée à volume égal. Pour que la piste DTS parvienne petitement à se distinguer il vous faudra pousser le volume. Les dialogues se mêleront alors chaleureusement avec les diverses ambiances qui restent néanmoins très frontales.
Comme ce fut le cas pour La Totale, Claude Zidi et l'éditeur nous servent un petit documentaire (12 minutes) sur le film agrémenté d'interviews des comédiens et du scénariste. Malheureusement, une nouvelle fois, il y figure bien plus d'extraits du film que de rencontres avec les protagonistes et l'ensemble se montre d'un intérêt très réduit.
S'affichent ensuite deux bande annonces : celles du film et du futur Ripoux 3 et enfin les filmographies de Claude Zidi, Philippe Noiret, Thierry Lhermitte, Guy Marchand, Jean-Pierre Castaldi et de Grace de Capitani.
Cherchant à profiter du succès du premier opus, Claude Zidi remet le couvert avec ses deux acteurs et parvient à renouveler plutôt bien le concept en trouvant plus ripoux que nos deux ripoux. Et si l'on peux reprocher aux personnages de Guy Marchand et de Jean-Pierre Castaldi de manquer d'humour et de ne jouer que sur la corde du flic véreux, le tandem Noiret / Lhermitte fonctionne toujours aussi bien.
Donc, sans être du niveau du premier Ripoux, Zidi et Kaminka nous procure le même plaisir grâce essentiellement à leurs deux personnages plus fourbe et retors que jamais, tout en usant de ficelles parfois bien grosses et éculée mais à la recette fine et bien rodée.
Un bon divertissement !
Par Pascal Faber