Accueil | Rechercher | Invitez | Aide S'inscrire | Login

LE STRIP DU JOUR #96
de pacboy

YOUNGBLOOD OU L'ADAPTATION DE TROP !
de BER

LE STRIP DU JOUR #95
de pacboy

Une semaine en vrac ! (5)
de FreddyK

WATCHMEN : LUMIERE SUR RORSCHACH
de BER

LE STRIP DU JOUR #94
de pacboy

HAVOC BRIGADE ET DEMON SQUAD, BIENT�T ADAPTES
de BER

MARVEL ULTIMATE ALLIANCE 2 : TRAILER
de BER

LE STRIP DU JOUR #93
de pacboy

WATCHMEN : VIDEO VIRALE
de BER

LE STRIP DU JOUR #92
de pacboy

CHRISTIAN BALE SE LANCE DANS LA MUSIQUE
de BER

LE STRIP DU JOUR #91
de pacboy

LE STRIP DU JOUR #90
de pacboy

Transformers: Revenge of the Fallen " Trailer"
de kiceline



critique LE BAL DES ACTRICES (2008)
de jp33

Doomsday *unrated*
de guerilla44

critique L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON (2008)
de jp33

The wrestler
de guerilla44

Gran Torino
de guerilla44

L'�trange histoire de Benjamin Button
de guerilla44

Alien Vs Predator Requiem
de guerilla44

Mon coup de coeur : MORSE
de celticxoan

A LA RECHERCHE DU (BON) CINEMA FRANCAIS
de tduke

critique RICKY (2008)
de jp33

critique YES MAN (2008)
de jp33

Walkyrie
de Geouf

Amusement
de Geouf

Cin� Us et Academisme : Revolutionary Road, Doubt...
de jp33

USA: Defiance - Revolutionary Road
de tib20011



[ HS ] : ELIE ET DIEUDONNE : GARDE A VUE
de BER

Double critique REC / DOOMSDAY
de FreddyK

MAD DETECTIVE
de Rorschach

IRON MAN : 3 MAKING OF
de BER

Test "Flash Back" A History of Violence
de Itxarobide16

an abrahmas movie
de fredsub

Test "Flash Back" Leaving Las Vegas
de Itxarobide16

Test : Strapping Young Lad - "1994 - 2006 The Chaos Years" CD et DVD
de Phantasm

Test " Flash Back" Dark City
de Itxarobide16

Test " Flash Back" Le Maitre de Guerre
de Itxarobide16

TEST "FLASH BACK" MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL
de Itxarobide16

Cloverfield Blu Ray
de Itxarobide16

Kiss kiss bang bang
de Padri

Les coups de coeur du moment
de Itxarobide16

GONE
de Devilman



Bilan 2008
de Geouf

Top 10 des films avec lampadaire
de jackie

A poil toutes!
de jackie

Top 20 mon loulou
de jackie

Flop 20 mon amour
de jackie

Mon top 20 (Tr�s tr�s dur !)
de Darkside003

TOP 20, forc�ment subjectif, dur dur de choisir...
de SanderCohen

LES 10 ADAPTATIONS LES PLUS ATTENDUES !
de BER

LES 10 PLUS " SALES GUEULES " DES COMICS
de BER

TOP 10 : LES COSTUMES LES PLUS SEXY.
de BER

Top 10 Aventures
de VincZt

NAKADAI MON TOP 20
de NAKADAI

top 20 de mes films cultes que c'est dur mes enfants!!!
de andydufresne

FLOP 10 : NANAR ET CIE ...
de jp33

Mon top 10: Les film �piques
de Callaendor



KNOTS LANDING - Saison 13 (1991-1992)
de jp33

Nikita
de tduke

Ne touchons pas aux sagas cultes (suite)
de Padri

bilan 2008 suite
de jp33

Bilan 2008 suite
de jp33

Top/Flop 2008 BILAN
de jp33

flash back LE VILLAGE (2004)
de jp33

Ne touchons pas aux sagas cultes
de Padri

Dimanche 16 novembre 08 au Festival ! [Partie 2]
de festivalcinearras

Dimanche 16 novembre 08 au Festival ! [Partie 1]
de festivalcinearras

Samedi 15 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Vendredi 14 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Jeudi 13 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Mercredi 12 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Mardi 11 novembre 08 au Festival ! [Partie 2]
de festivalcinearras



�

critique L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON (2008) (Critique Cin�ma)
2/8/2009 4:33

            

      L’ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON  * * *

         (The Curious case of Benjamin Button) – Warner/Paramount – 2h45 – 2008

         Sortie : 4 février 2009

         Réalisé par David Fincher

         Avec : Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond, Tilda Swinton…

 

TIC TAC TIC TAC…

 

Benjamin Button naît vieux. Bébé, il est ridé comme Jeanne Moreau. Ce qui pose un énorme problème au petit Button. De plus sa mère décède en couche et son père dans un élan de courage tout paternel, dépose le bébé sur les marches d’une maison. On est en 1918 à la Nouvelle Orléans. Recueilli par une infirmière de maison de retraite pleine de compassion, Benjamin va vivre une vie à contre courant pour finir sa vie comme tout être humain la démarre. Sur cette histoire pleine de fantaisie et d’originalité, adaptée d’une nouvelle de F Scott Fitzgerald, le scénariste Eric Roth (Forrest Gump) va créer un film ample et épique telle une odyssée.

 

Roth tend à faire son Titanic. Le projet est tout aussi important. L’ambition est aussi folle et le scénariste débute son histoire de nos jours, tout comme le film de Cameron, sur une vieille femme qui va plonger dans ses souvenirs. Sauf qu’ici la voix off (donc le narrateur) c’est le personnage masculin. Benjamin Button ayant écrit ses mémoires dans un journal, il se raconte des années après grâce à la lecture qu’en fait Caroline (Julia Ormond), la fille de Daisy (Cate Blanchett), l’amour de Benjamin Button (Brad Pitt). Dès ces premières séquences, on est gênés par le processus qui rappelle pelle mêle Forrest Gump (on est dans le présent puis flash back sur toutes les époques de sa vie et de l’Histoire inextricablement liées), Titanic (la vieille femme qui parle de ses souvenirs et de l’amour qu’elle porte à un homme disparu) ou encore Sur La route de Madison (les enfants qui découvrent que leur mère a eu une vie passionnelle différente de ce qu’ils imaginaient). Donc dès le départ l’héritage est lourd à porter. Et encore plus dans ce genre de film à bons sentiments.

Le système d’aller-retour de l’époque contemporaine de la lectrice (la fille de Daisy) à celle de Benjamin (plusieurs époques) est assez fastidieux. Cela coupe énormément l’élan émotionnel qu’aurait pu apporter une narration plus classique. Même si la thématique du passage de relais par l’écrit ou la parole est intéressant, il est ici plus un handicap au film qu’autre chose (ce qui aurait pu retirer quelques minutes au film). Même si plein de choses dans ce présent sont intéressantes (la vieillesse normale de Daisy, le fait qu’il apporte un contrepoint à la vision du personnage de Benjamin…), il rend le film plus empesé qu’il n’aurait pu être. Ce qui amène logiquement au second point noir de l’œuvre : sa durée excessive (2h46). Pour une oeuvre sur le temps qui passe et ses différentes façons de passer, le film aurait pu être plus affiné pour marquer plus efficacement son point.

 

Mais on n’en n’oublie jamais les qualités formelles de l’œuvre. Primo : sa mise en scène d’un surdoué de l’image (David Fincher) est un pur diamant de cinéma. Magnifiques plans, mouvements de caméra, redéfinissant sans cesse les limites du spectacle ambitieux hollywoodien. Effectivement il n’y a rien à jeter à ce que l’on voit. Les effets spéciaux sont au diapason (malgré quelques plans peu réussis au départ sur le visage du vieillard, trop visibles) et s’intègrent parfaitement dans l’œuvre. Jamais on ne se paye la tête du spectateur qui va dépenser près de dix euros pour voir Benjamin Button. Il y a un budget de 150 millions de dollars et cela reste visible à l’écran. Ah c’est sûr ce n’est pas Men In Black 2 (pour ceux qui se rappellent l’arnaque d’un film aussi cher et aussi peu visible sur la toile). On est ici dans le grand cinéma populaire de qualité où tous les départements techniques comme artistiques sont au service de l’histoire qu’ils racontent. Fincher exécute donc son film le plus ambitieux à ce jour en terme de mise en scène (on pense souvent aux films musicaux de la MGM) même si on ne reconnaît jamais l’univers de l’auteur de Seven ou Zodiac. Précisons que le projet Button est un projet de longue haleine d’une gestation de plus de dix ans où plusieurs réalisateurs furent en lice pour le réaliser (Howard, Spielberg, Jonze). Ceci explique donc cela. Ajouté à cela une envie de la part de Fincher de se renouveler, Button est une nouvelle expérience filmique pour le bonhomme, ce qui en séduira plus d’un ou en décevra plus d’un aussi.  Il retrouve ici Brad Pitt pour la troisième fois (après Seven et Fight Club) et le remet en couple avec Cate Blanchett deux ans après le film d’Inarritu (Babel). Mais malheureusement, à mon avis, la sauce ne prend pas et même si les deux acteurs sont fabuleux, l’alchimie entre eux n’est pas passionnelle comme elle pouvait l’être entre DiCaprio et Winslet sur Titanic ou Pitt et Jolie sur Mr and Mrs Smith. Donc l’histoire d’amour manqué n’est pas aussi poignante qu’elle voudrait l’être.

 

Ce qui fonctionne mieux en revanche c’est toute la première heure qui raconte le début de vie de Benjamin, le fait d’être entouré en permanence de la mort (la maison de retraite et ses habitants drolatiques – ah le vieux foudroyé sept fois !) ou les dernières scènes où Daisy, âgée, accompagne Benjamin qui redevient enfant puis bébé (enfin touchant). Malgré tout il y a plein de choses  formidables à trier dans Benjamin Button. Cette mort qui rôde, inéluctable, cette analyse de la vie et de son cycle infernal. Ou encore cette volonté de vivre, plus forte que tout. Cette critique du rôle paternel soit en retrait (Tizzy) soit fuyant ses responsabilités (les Button père et fils) ou encore cet amour maternel sans barrières (formidable Taraji P. Hanson interprétant Queenie la mère adoptive de Benjamin) ou protecteur (Daisy)… Pleins de pistes intéressantes sont abordées dans ce film et du point de vue lambda du spectacle cinématographique le film se tient et plus que bien. Mais la construction scénaristique épuisante, les trop fortes influences récentes font de ce film populaire un grand film bien fait mais dénué du souffle épique qu’il aurait pu avoir. Peut-être un second visionnage dans quelques mois pourra effacer ces petites déceptions mais je pense fortement que le film aurait dû être fait dix ans auparavant.

               


Commentaires

Commentaire par jp33 au sujet de 2/8/2009 11:35
Et je te lirai avec grand plaisir car Morse est un film qu'il me tarde de d�couvrir. Content de voir que tu sois toujours sur le site :)
Commentaire par FreddyK au sujet de 2/8/2009 9:01
J'ai vu le film cet apr�s midi et je suis globalement d'accord avec ta critique. Si le film est une sorte de perfection absolue en thermes de mise en sc�ne il manque souvent de coeur.
Je suis aussi d'accord avec toi sur le fait que les parties les plus passionantes restent celles ou le d�calage entre l'age et l'aspect physique du corps de Benjamen est le plus radicale. Le milieu du film aussi beau soit t'il m'a parfois profond�ment ennuy� � l'image de l'histoire entre Brad Pitt et Tilda Swinton.
C'est au final un rouleau compresseur �motionnel, c'est je trouve un peu trop froid et m�canique mais c'est foutrement efficace et au final l'�motion est l�, le film reste superbe........ Pourtant il ne me touche que partiellement, mille fois moins que Morse que j'ai vu ensuite (Mais je reviendrais sur cette merveille dans une prochaine semaine en vrac)


DVDRAMA avec TF1 Network - Nous Contacter - Publicit� - Partenaires