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Zone 2
Warner Home Video
1946
Classique

Format 1.33 - 16/9 compatible 4/3 - Simple couche

Langages : Anglais Mono - Français Mono - Italien (Mono)

Sous-titres : Anglais / Français / Italien / Allemand / Espagnol / Tchèque / Grec / Arabe / Slovaque etc.

UNE NUIT A CASABLANCA (MARX BROTHERS)
MARX BROS : A NIGHT IN CASABLANCA
Réalisateur:
Acteurs : Groucho Marx, Harpo Marx, Chico Marx, Charles Drake, Lois Collier, Sig Ruman
Durée : 85 minutes
Suppléments : Dessin animé et court-métrage.

Image      

La pellicule d'origine a été on ne peut mieux conservée et / ou retravaillée car elle affiche des contrastes et un peps formidables pour l'époque (1946). Presque aucune poussière ne vient troubler le visionnage du film et on apprécie grandement un tel résultat. Le film est quant à lui présenté en 4/3.

Son     

Techniquement parlant, le mono est de bonne facture, même si les voix ont parfois tendance à être trop perçantes par rapport aux ambiances sonores, surtout sur la piste française.

Menu     

Sur ce DVD ci nous n'aurons droit qu'à deux suppléments :
Acrobatty Bunny, un dessin animé de Bugs Bunny au cirque, ainsi qu'un sketch en noir et blanc de 11 minutes, So you're a nervous wreck par le comédien Joe Mc Doakes.



Film     

Un an après la fin de la seconde guerre mondiale, Ronald (Groucho) est appelé pour remplacer le défunt patron d'un hôtel de luxe à Casablanca. Ses 3 prédécesseurs ayant disparus dans des circonstances très douteuses (en l'occurrence, morts par empoisonnement), il devra se méfier de la clientèle s'il tient à la vie. Parallèlement, un jeune officier cherche un trésor nazi enfoui quelque part derrière les murs de l'hôtel, avec à ses côtés son ami Corbaccio (Chico). Le compte Pfferman projette quant à lui de fuir avec le trésor après s'être débarrassé de Ronald...

Dernier film représentant le trio des Marx Brothers au grand complet (il suivra un opus final en 1950, intitulé Love Happy, mais sans la présence de Chico), Une nuit à Casablanca affiche une nette perte en imagination et en innovation par rapport aux autres épisodes. Les longueurs sont omniprésentes, et seule la seconde moitié de la bobine possède un intérêt véritable. Une rare poignée de gags inédits est dispersée maladroitement, entre des flots d'autres – trop classiques - que les habitués connaissent sur le bout des doigts (Harpo qui donne sa jambe à une femme, Harpo qui raconte une longue histoire en mimes à Chico, des passages musicaux au piano et à la harpe etc.).

Par Gui


 

Critique - [p1]
Menus [p1]