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Zone 2
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| Format 1.33 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche |
| Langages : Anglais DD 5.1 - Anglais Stéréo |
| Sous-titres : Aucun sous-titres
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LOUIS ARMSTRONG
Réalisateur:
Acteurs : Louis Armstrong
Durée : 40 minutes
Suppléments : Rien.
Date de sortie DVD : 16 oct 2006
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Qui dit morceaux choisis dit également qualité d’image aléatoire. L’éditeur n’a pas eu la présence d’esprit de donner la moindre indication quant à la date des enregistrements proposés mais la plupart datent des années 50. Visiblement pressé de sortir ces dvd, l’éditeur ne s’est pas embarrassé de soigner véritablement le transfert et la compression reste visible constamment. Cependant, le résultat aurait pu être pire. On ne peut pas parler d’excellente qualité car certains morceaux ont déjà été vus dans une copie beaucoup plus propre que celle du dvd. Comment être bref... fourmillements, griffures, tâches, flous, granulations, arrêts sur image quand un morceau de pellicule manque vraisemblablement, surexposition... Les extraits en couleur sont trop contrastés donc peut-on véritablement parler de la définition de l’image ? |
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On est d’abord étonné d’avoir la possibilité d’écouter les morceaux musicaux en Dolby Digital 5.1., et on déchante assez rapidement. En effet, on ne comprend vraiment pas l’intérêt de cette option si ce n’est entendre la voix ou les instruments présents sur les cinq enceintes, et encore... Ne perdez donc pas votre temps à peser le pour et le contre et choisissez la piste stéréo qui possède une belle ampleur inattendue malgré un souffle persistant. Avec une exploitation inexistante des différents canaux, le mixage dolby digital fait donc très pâle figure. |
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Rien, sauf le choix des chansons :
Hello Dolly
You rascal you
Someday
When it’s sleepy time down south
Gerry
Nobody knows the trouble I’ve seen
When the saints go marching in
Just because
C’est si bon
Hello Dolly (reprise) |
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Que les mélomanes ne s’emballent pas trop vite. Universal n’a pas mis les petits plats dans les grands pour la sortie du dvd consacré à Louis Armstrong. Certes on découvre ou redécouvre avec beaucoup de plaisir les enregistrements de cet immense artiste mais le spectateur aurait pu au moins être informé de quelle émission ou concert sont tirés les morceaux, leur date au lieu d’être quasiment « balancés » comme ça sans ordre chronologique ou renseignements. On ne se lasse évidemment pas d’écouter les mythique Hello Dolly, Nobody knows the trouble I’ve seen mais finalement on se dit qu’on ne gagne rien par rapport à l’écoute d’un CD normal. Déception.
Par Sabrina Piazzi |
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| Critique - [p1] Menus [p1] [p2]
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