box office

1

GRAN TORINO
entrées : 865 928 (1 semaine)




2

LOL (LAUGHING OUT LOUD)
entrées : 2 666 609 (4 semaines)




3

VOLT, STAR MALGRE LUI
entrées : 2 463 800 (4 semaines)




4

LE CODE A CHANGE
entrées : 1 139 824 (2 semaines)




5

CYPRIEN
entrées : 360 301 (1 semaine)




6

SLUMDOG MILLIONAIRE
entrées : 1 473 300 (7 semaines)




7

BANLIEUE 13 ULTIMATUM
entrées : 823 677 (2 semaines)




8

L'ETRANGE HISTOIRE DE BE
entrées : 2 247 105 (4 semaines)




9

UNDERWORLD 3 : LE SOULEV
entrées : 218 290 (1 semaine)




10

BELLAMY
entrées : 178 864 (1 semaine)

nicole kidman (20 Juin 1967 - )

Nicole Kidman est une actrice généralement classe, une icône glamour, symbole de finesse et d'élégance. Sa filmographie le prouve et construit cette image, jusqu'à l'enfermer parfois dedans,

dans des rôles assez convenus et décevants. Passons donc son oeuvre au crible impitoyable d'un classe-pas classe.

JOURS DE TONNERRE: PAS CLASSE
Le couple Cruise-Kidman se rencontra sur ce film qui fit connaître Nicole, réduite ici à un simple supporting rôle voire à faire valoir son partenaire. Elle est la doctoresse opposée aux courses automobiles qui va tomber sous le charme d'un pilote risque tout. Le film vaut surtout par le dynamisme des scènes de course très réussies. Mais on peut dire sans risquer l'opprobre que le talent de Kidman y est largement sous-exploité, son rôle lui laissant extrêmement peu de chances d'exister, comme c'est aussi le cas sur Horizons Lointains, elle n'est ici que la compagne du grand petit Tom.


EYES WIDE SHUT: LA CLASSE ULTIME
Le dernier opus de Stanley Kubrick mettait en scène un couple en crise. Le cinéaste avait voulu un vrai couple de la vraie vie pour son film. Son choix s'arrêta sur le couple le plus en vue du moment, celui formé par Tom Cruise et Nicole Kidman. L'histoire est centrée autour du personnage de Cruise et des diverses tentations auxquelles il aimerait succomber. Pourtant en trois ou quatre scènes magistrales, c'est bel et bien Kidman qui lui vole la vedette et le renvoie à son statut de personnage un peu terne et insipide. Elle est sexy, nerveuse, incandescente, à vif, à l'aise sous la caméra exigeante de Kubrick. Tandis que Cruise semble un peu raide dans son jeu, paralysé par l'enjeu. Nicole est véritablement révélée, touchée par la grâce dans un registre pas évident puisqu'elle se tient toujours sur le fil, excessive et irréelle dans son jeu (un verre de champagne incroyablement enivrant, un joint qui la rend hystérique et paranoïaque). Mais elle endosse tout avec justesse et élégance. Lorsqu'à la fin, elle est au courant des tentations de son mari et de sa folle nuit, on voit toute la fatigue et la désillusion retomber sur elle, le visage fermé d'une femme blessée. Elle est tout simplement sublime dans ce film où elle explose et où Cruise semble étouffer. Le contraste entre eux est assez saisissant.


LES AUTRES: TRES, TRES CLASSE
Kidman et sa beauté froide à la Grace Kelly dans une maison hantée, Amenabar avait eu là une belle idée. Cela allait permettre à la comédienne de changer de registre, d'aborder un autre univers. Et elle a une angoisse franchement communicative. Beaucoup de l'ambiance inquiétante et oppressante du film passe par elle, sa voix, son visage, sa manière de préserver ses enfants de la lumière (car ils ne la supportent pas) jusqu'à la psychose, jusqu'à créer une atmosphère confinée, renfermée, autiste, loin de la réalité. L'intrigue est à retournement avec un twist final monstrueux à la Sixième sens. Seulement la sobriété du jeu de l'actrice fait passer les artifices de la narration avec une facilité déconcertante. Jamais on ne la quitte, jamais on ne se dissocie de ce que son personnage vit. Elle parvient à créer une identification totale qui interdit toute distance. L'intelligence d'Amenabar est de se focaliser sur elle, l'histoire habile à laquelle on ne peut qu'adhérer est également concentrée sur elle, sur ce qu'elle ressent. Kidman porte le film a des hauteurs que sans elle, malgré la virtuosité de sa mise en scène et son scénario malin, il n'aurait sans doute pas pu atteindre.

THE HOURS: GRANDE CLASSE
Nicole Kidman a connu un état de grâce véritable de Eyes wide shut à The Hours. A chaque film elle avait le choix infaillible, le rôle qui surprenait et tirait partie de tout son potentiel. Dans la peau de Virginia Woolf, elle est une fois de plus impressionnante dans un nouveau registre. Méconnaissable et affublée d'un faux nez, d'une chevelure terne et sombre, d'un regard fixe et torturé, elle fait véritablement entrer dans le monde intérieur de la romancière, ses sombres tourments et ses tendances suicidaires. Elle nous communique un état d'esprit avec la même intensité que dans Eyes wide shut, la même sobriété enivrante que dans Les Autres. On peut dire que dans ce film académique, on tient sa quintessence de comédienne, investie totalement dans son personnage, l'enrichissant de plein de nuances qui la font exister, en pleine maîtrise de son art. Au milieu d'une réunion époustouflante de grands comédiens (Ed Harris, Meryl Streep, Julianne Moore), Kidman apporte sa profondeur à la grande émotion qui se dégage de cette chorale étrange, torturée et émouvante. La performance de l'actrice est spectaculaire, sa transformation également. Mais c'est avant tout par l'intériorité intense qu'elle parvient à exprimer, cette instabilité psychologique sauvée pendant un temps par l'écriture du roman Mrs Dalloway qui détourne la romancière de sa dépression. Elle gagne ici un oscar et ses galons définitifs de très grande actrice.


DOGVILLE: CLASSE MAIS PAS TOP
Lorsque Lars Von Trier annonce qu'il va tourner un film absolument dénué de décors avec Nicole Kidman dans le rôle principal, on ne peut qu'être intrigué. Qu'est ce qui était encore né de l'imagination tordue du Danois? Une nouvelle forme? Un nouveau dogme? Annonçant une trilogie avec l'actrice lors de sa présentation à Cannes, on se dit qu'on tient peut-être un truc. Et puis, contre toute attente, non. Parce qu'en dehors du procédé et de son culot plein de panache, il y a un film d'une facture somme toute assez classique. Il est d'ailleurs de très bonne qualité mais n'apporte absolument rien du choc annoncé, la mise en scène a presque un aspect théâtral et figé, sans surprise. La performance de Kidman est pourtant belle. A l'image des héroïnes marquantes du cinéaste, sa générosité et son ouverture envers les autres va être sérieusement malmenée par les habitants d'une petite bourgade états-unienne. Elle va donc subir leurs sévices jusqu'au seuil d'un sacrifice presque christique. Cependant, la bien-nommée Grace est la fille d'un gangster d'envergure (James Caan est parfait dans le rôle) et va connaître un sort qui la différencie des malheureuses que Lars Von Trier décrivait dans Breaking the waves ou Dancer in the Dark. A ce titre le film est intéressant car il crée une sorte de rupture. Quant au personnage il est finalement beaucoup moins marqué par la fatalité, beaucoup plus complexe et moins pur que l'on ne s'y attendait. Kidman fait passer cette évolution avec subtilité, faisant une fois encore ressentir l'intériorité de son personnage, rendant le parcours de Grace extrêmement cohérent, logique, inexorable.


RETOUR A COLD MOUNTAIN: PAS TRES CLASSE QUAND MEME
D'innombrables films se sont engouffrés dans la brèche: « grande fresque comme on en avait pas vue depuis Autant en emporte le vent ». Argument un peu fallacieux souvent avancé pour vanter les mérites du pire (Pearl Harbor) et du meilleur (le Patient anglais). Retour à Cold mountain avait tout pour être un beau moment de cinéma plein d'un beau souffle romanesque: un cinéaste de talent et oscarisé (pour le Patient anglais justement), un casting quatre étoiles (la belle Nicole aux côtés de Jude Law toujours impeccable, Renée Zellweger et son accent sudiste à couper au couteau), le décor grandiose de la nature américaine, le contexte trouble de la guerre de sécession. Tout y était, vous dis-je, et pourtant ça ne prend pas. La faute à un sérieux manque de caractérisation, aucun personnage n'échappe à l'archétype: Kidman est une belle fleur qui attend courageusement le retour de son aimé qui a déserté pour la retrouver. Les femmes rencontrent des difficultés. Lui aussi. A part les paysages grandioses, des seconds rôles et des rencontres presque plus intéressants que les premiers (Philip Seymour Hoffman en prêtre défroqué et constipé, Natalie Portman en femme esseulée, émouvante mère d'un bébé malade). Mais le mélo est attendu et l'on peine malheureusement à s'émouvoir. Kidman fait ce qu'elle peut avec ce personnage de fille délicate et éthérée qui va devoir sortir le nez de ses livres pour aller construire des barrières et traire les vaches sous la houlette d'une fille plus simple et plus pratique qu'elle. Elle se languit et attend sans désespérer l'objet de son inébranlable affection. Ça se regarde mais c'est tellement attendu qu'on n'en retient pas grand-chose.

LA COULEUR DU MENSONGE: PAS CLASSE
Philip Roth, l'un des plus grands romanciers vivants a écrit La Tâche, récit du destin étrange de Coleman Silk professeur d'université accusé de racisme à tort, comme on l'apprend ensuite en découvrant ses origines. Le roman racontait tout un pan de l'histoire américaine, évoquait la ségrégation, le milieu confiné et particulier des universités. C'est d'une oeuvre extrêmement ambitieuse et très belle dont ce film est l'adaptation. Or on ne retrouve absolument pas le souffle du roman dans cette transposition extrêmement académique et très sage. Nicole Kidman incarne Faunia avec qui le vieux professeur (Anthony Hopkins) va avoir une liaison. Elle est son exact opposé. Elle n'est pas lettrée, s'occupe d'oiseaux et va l'aider à remonter la pente. Kidman apparaît ici comme une femme maltraitée par son mari, marquée par la vie. Son apparence est donc beaucoup plus négligée qu'à l'accoutumée. Cependant sa performance investie et honnête ne parvient pas à sauver le film, servi également très honorablement par le reste du casting de grande qualité.


L'INTERPRETE: PAS TROP CLASSE
Sydney Pollack réalisant un film sur un complot politique, dans les vrais locaux de l'ONU, cela avait quoi faire frétiller d'impatience. Oublié les films décevants de la décennie précédente, on se souvenait avec émotion des Trois jours du Condor. Sean Penn et Nicole Kidman au générique, on se frottait les mains. Pollack, le retour? Pas pour cette fois. Le film étire paresseusement une intrigue censée pleine de suspense, un complot autour d'un dirigeant corrompu d'un pays imaginaire d'Afrique. La toile de l'intrigue se tisse autour du personnage de Kidman, une interprète originaire de ce pays, et Sean Penn, agent endeuillé qui finit par la protéger et se prendre d'affection pour elle. Cela se suit sans déplaisir. Mais on a l'impression que tout est sur pilote automatique, que rien ne viendra surprendre, faire sursauter, piquer l'intérêt, plonger dans l'histoire la tête la première. Sean Penn fait du Sean Penn et plisse son front d'un air douloureux et contrarié, Kidman fait du Kidman et promène sa beauté diaphane et vulnérable dans cette histoire typique de Pollack. Tout ça manque de sève, d'énergie, d'inventivité. Le film est plaisant une fois, mais il laisse derrière lui un irrépressible sentiment de léthargie. Il ne déshonore personne mais il n'invente rien. Ne reste qu'un espoir déçu et une occasion manquée.


BIRTH: PAS CLASSE DU TOUT
Encore un film de prestige monté avec un casting premier choix, une ambiance à la Rosemary's baby, on rêve de retrouver la Kidman qui apportait tant d'intensité dans Les Autres. Elle est Anna, prête à se marier après avoir fait le deuil de son premier mari. Seulement un enfant frappe un jour chez elle prétendant être ce dernier (sa réincarnation), troublant quelque peu la jeune femme. Le problème c'est cet enfant à l'insupportable tête à claque, l'air perpétuellement effaré de Kidman, le manque général d'invention et surtout l'absence absolue de tension, de rythme. Voilà un film avec une idée de départ intéressante qui sous une caméra plus inspirée aurait pu donner quelque chose d'assez subversif. Seulement on ne sort jamais de ce point de vue feutré, confortable, qui désamorce à peu près d'entrée tout son ressort dramatique. Malgré l'enquête qui s'ensuit sur l'enfant, on s'ennuie ferme et rien ne vient dissiper la torpeur.

MOULIN ROUGE: ON FAIT PAS PLUS CLASSE
Il y en a qui n’aiment pas. On en fera abstraction, ils sont juste passer à coté d’une des oeuvres cinématographiques les plus ambitieuses et décalées de ces 20 dernières années. Il faut savoir ouvrir les yeux parfois, le cinéma c’est ça ! Nicole Kidman y est sublime, sublimée, splendide et devient ici une figure éternelle, comme le cinéma en crée rarement... Satine, une prostituée de luxe aux allures de grande, très grande comédienne au destin tragique, fait désormais partie du panthéon du cinéma. Si l’on doit évoquer le film en quelques lignes, on pourrait résumer ce parti artistique à une gigantesque claque en pleine tronche. Irrévérencieux et plein d’amour pour la comédie musicale de l’âge d’or, ambitieux et pourtant ancrée dans une véritable tradition du cinéma d’antan, Moulin Rouge est un véritable chef d’oeuvre sous tous ses angles. Le temps donnera raison à ce film et devront s’incliner, devant cette oeuvre culte, tous les réfractaires à l’imaginaire foisonnant et particulièrement enthousiasmant d’un cinéaste comme on fait peu. Prenez une caméra et faites exploser le monde autour de vous... C’est ce que Baz Luhrmann fait.


LES ENSORCELEUSES : PAS CLASSE
Petite bleuette teintée de magie noire sans grande envergure qui réunit deux jolies comédiennes qui, à l’époque, n’amassent pas les foules... Kidman, accompagnée de Bullock, est espiègle, rousse, bref un joli minois. Il manque cependant au film cette véritable magie qu’il semble invoquer. Pas pire qu’un Sorcière D’Eastwick, aussi épicé qu’un plat de nouilles, ces ensorceleuses manquent cruellement de piquant. Dommage, cette comédie fantastique aurait mérité un scénario plus malin et certainement plus sombre... Un tour de magie au rabais, c’est pire que tout.

PRETE A TOUT : CLASSE
Une des oeuvres les plus accessibles de Gus Van Sant (avec Will Hunting) qui révèle une facette excitante de la comédienne. Génialissime, elle transpire l’arrivisme et son regard perçant fait froid dans le dos, quand on ne se noie pas dedans... On en arrive à se demander si la vraie Nicole Kidman serait pas un peu comme cette terrifiante Suzanne que rien n’arrête sur son passage. Entre la comédie, le thriller et le drame social, les genres se succèdent avec une certaine fluidité et Kidman, comme un poisson dans l’eau, fait état pour la première fois, de ses véritables talents d’actrice. Le film qui l’a révélé dans le milieu. Elle est depuis arrivé bien haut et semble avoir, elle aussi, usé de méthodes peu catholiques... Enfin, ce qu’on en dit, nous...


BATMAN FOREVER : PAS CLASSE DU TOUT
L’un des Batman réunissant l’une des plus belles affiches est également l’un des plus mauvais de la série (LE plus mauvais si le dernier épisode n’avait pas réussi le miracle de faire pire...). Tommy Lee Jones, Val Kilmer, Jim Carrey, Val Kilmer, Chris O’Donnell, Drew Barrymore et Nicole Kidman se prennent tous les pieds dans le tapis et offrent une chute libre au héros chauve-souris... Kidman, pâle copie de Basinger dans le premier opus, fait valdinguer sa chevelure de rêve à tout va et semble aussi concernée que le figurant en fond de cadre... C’est absolument consternant et particulièrement ennuyeux. Les comédiens ont depuis, tous payer leurs impôts. On s’en réjouit...

ET L'HOMME CREA LA FEMME : GENTIMENT CLASSE
Petite comédie réalisée par Frank Oz et passée inaperçue lors de sa sortie en salles, ce remake de Stepford Wives n’est pas la catastrophe annoncée... Bien construit et assez intriguant dans sa première partie, la seconde moitié plonge le métrage dans une surenchère de pirouettes scénaristiques lourdes. Cependant, on se surprend à accrocher à cet ersatz de Desperate Housewives intelligemment rythmé et ayant le sens du comique. Si Kidman ne fait pas des étincelles, elle reste pourtant à son aise et témoigne d’une certaine légereté appréciable. Ce sont les prestations des seconds rôles, menés par Glenn Close, Christopher Walken et Bette Midler, qui donnent au film toute sa consistance... Tout le monde s’amuse dans ce petit monde utopiste terriblement inquiétant. En se laissant aller, on peut également y prendre un certain plaisir !


MA SORCIERE BIEN AIMEE : PAS CLASSE DU TOUT DU TOUT
Là c’est la dégringolade : l’annonce de Nicole Kidman reprenant le rôle d’Elizabeth Montgomery devait cependant être la seule bonne nouvelle lors de la mise en chantier de cette adaptation de série proprement inutile et d’une bétise sans fond... Ferrell cabotine jusqu’à épuisement, le scénario ressemble à une énorme pièce montée dégoulinante de bons sentiments et de rebondissements éculés et la mise en scène ne laisse place à aucune magie... Un comble pour cette série terriblement attachante qui ne méritait pas un tel désastre artistique. Kidman, malheureusement, n’en sort pas indemne et sa composition de niaise aux grands yeux marque le début du désinterêt du public pour la comédienne... On touche pas aux mythes avec les mains toutes collantes. Pauvre Samantha...

FUR : PAS CLASSE
Il faut avoir le cerveau disponible et ne pas penser au plat sur le feu pour apprécier cette biographie imaginaire de la photographe Diane Arbus. C’est le cinéma indépendant américain dans ce qu’il fait de pire. Les intentions sont louables, les moyens ambitieux et le résultat convaincant d’un point de vue visuel. Au-delà de ça, le film tire en longueur et semble se perdre dans un propos flou et prétentieux sur le processus de création et l’attachement du personnage principal aux « bêtes de foires ». Cependant, la comédienne y est à sa place. L’oeil vitreux, embué par des larmes attendant le starter, Kidman joue à petite dose. Une petite dose de mélancolie par-ci, de colère par-là et de joie de temps en temps, c’est minutieux et terriblement travaillé. Le tout manque cruellement de vie et de souffle. Une vraie déception...


HAPPY FEET : CLASSE
Des manchots et autres petits pingouins qui chantent et dansent sur Stevie Wonder, Prince et Pattie Labelle, c’est juste du bonheur. Visuellement époustouflant, d’un rythme sans faille et teinté d’un véritable message écologique, Happy Feet de George Miller fait de l’ombre à Pixar... Kidman cabotine pour notre plus grand bonheur en interprètant la voix de Norma Jean, la mère poule du jeune Mumble, et en sigeant les intonations de Marilyn Monroe... Elle prouve à nouveau qu’elle pousse la chansonette avec une efficacité redoutable (aaaah...Moulin Rouge...) et qu’elle peut également jouer un manchot. Mine de rien, ça s’appelle de la composition !

Dossier rédigé par Nicolas Houguet et Kevin Dutot


RESULTATS AVEC UN TITRE APPROCHANT



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