box office

1

LOL (LAUGHING OUT LOUD)
entrées : 1 544 865 (2 semaines)




2

VOLT, STAR MALGRE LUI
entrées : 1 444 144 (2 semaines)




3

L'ETRANGE HISTOIRE DE BE
entrées : 1 478 534 (2 semaines)




4

CE QUE PENSENT LES HOMME
entrées : 310 809 (1 semaine)




5

LE SEMINAIRE
entrées : 295 258 (1 semaine)




6

TWILIGHT - CHAPITRE 1 :
entrées : 2 407 342 (6 semaines)




7

SLUMDOG MILLIONAIRE
entrées : 943 213 (5 semaines)




8

MEILLEURES ENNEMIES
entrées : 144 059 (1 semaine)




9

RICKY
entrées : 135 612 (1 semaine)




10

LA LEGENDE DE DESPEREAUX
entrées : 124 210 (1 semaine)

bruce willis (19 Mars 1955 - )

Sin City est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales. Hartigan s'est juré de protéger Nancy, une strip-teaseuse qui l'a fait craquer.

SIN CITY CLASSE
Injustement critiqué à sa sortie, ce film qui reste comme le meilleur et le plus pari technique de Robert Rodriguez est surtout une aubaine pour les acteurs, tous excellents, qui doivent donner vie à un écrin inanimé. Face à Jessica Alba, Bruce Willis fait montre d’une sobriété exemplaire et met en valeur toutes les ambivalences de son personnage.
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OTAGE CLASSE
Parce qu'il a été incapable d'empêcher le meurtre d'une jeune femme et de son enfant, Jeff Talley, ex-policier de Los Angeles spécialiste des négociations en cas d'enlèvement, a tout quitté pour devenir chef du bureau de police d'une ville reculée. Il ne pouvait pas prévoir que trois petits malfrats allaient prendre en otage la famille d'un expert comptable. Si on ferme les yeux sur le scénario, Otage constitue un moyen pour Siri de perfectionner sa maîtrise formelle. Il y parvient élégamment en offrant à l’occasion un rôle en or pour Bruce Willis, celui du flic au bout de son rouleau existentiel qui ne peut plus jouer les last action hero et se trouve dépassé par une violence qu’il ne comprend pas. Siri a tout compris.
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OCEAN’S TWELVE CLASSE
Trois ans ont passé depuis le braquage historique du casino Bellagio de Las Vegas. Depuis, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés dans la nature avec l'intention de mener une existence honnête. Seulement voilà, ce n’est pas aussi évident. On aime ou non Soderbergh et ses bidouillages formels mais son goût pour l’expérimentation et les mises en abyme vertigineuses permet une scène sympa où Bruce reconnaît Julia Roberts qui essaye de se faire passer pour Julia Roberts. C’est accessoirement, vous l’aurez pigé, un clin d’œil à The Player.
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MON VOISIN LE TUEUR 1 & 2 PAS CLASSE
Bruce joue les voisins tueurs pas si méchants que ça. Face à lui, un rescapé de Friends qui multiplie les cabrioles BusterKeatonesques. L’humour paresseux du film laisse très perplexe. Le second volet ne se justifiait pas…
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LES LARMES DU SOLEIL PAS CLASSE
Au Nigéria, la famille du Président vient d'être assassinée et une guerre civile est sur le point d'éclater. Un commando secret mené par le lieutenant Waters est envoyé aux confins de la jungle afin de faire évacuer Lena Kendriks, une femme médecin travaillant pour une organisation humanitaire, d'un village menacé par les rebelles. Grand mélo flamboyant sur fond de film de guerre avec ce qu’il faut comme amalgame et raccourcis simplistes. Monica pleure bien, Bruce paye ses factures, Fuqua attendra pour la reconnaissance critique.
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MISSION EVASION PAS TROP CLASSE MAIS UN PEU CLASSE QUAND MEME
Durant la Seconde Guerre mondiale, le lieutenant Tommy Hart est arrêté par les Allemands et envoyé dans un camp de prisonniers tenu par le tyrannique colonel Werner Visser. Le colonel William McNamara est chargé de surveiller les détenus américains. Deux nouveaux prisonniers de guerre font leur entrée au Stalag VI : les lieutenants Lincoln Scott et Lamar Archer, deux noirs qui ne sont pas les bienvenus. Une nuit, un soldat blanc, raciste de surcroît, est retrouvé assassiné. Lincoln a beau clamer son innocence, un témoin prétend l'avoir identifié… Voilà un film pas si honteux qui est pourtant passé complètement à côté de son public. Bruce se fait par intermittences voler la vedette par Colin Farrell, pas encore au sommet de sa gloire. Reste quelques couics dramaturgiques et un final médiocre.


BANDITS PAS TRES CLASSE
Les bandits Joe Blake et Terry Collins s'évadent de prison avec comme unique ambition de cambrioler quelques banques pour ensuite s'installer au Mexique et s'assurer une retraite paisible. Tout roule sur l’or jusqu'au jour où leur route croise celle d'une charmante otage, Kate Wheeler qui les suit. La femme qui bouleverse l’existence de deux amis est le sujet le moins bien exploité de ce film conventionnel dans lequel Billy Bob et Bruce succombent pour la belle Cate. Le résultat donne un film bizarrement peu convaincant de Barry Lewinson mais pas négligeable duquel on sort avec le morceau – génialissime – de Tanita Tikaram (Twist in my sobriety). SALE MOME PAS CLASSE MAIS ALORS PAS CLASSE DU TOUT
A l'aube de ses quarante ans, Russ Duritz est un riche consultant en image qui se dévoue corps et âme à son travail. Si la réussite matérielle est au rendez-vous, il en est tout autrement de sa vie privée. C'est un vieux garçon qui a perdu le goût d'aimer et de s'amuser. Sa rencontre avec Rusty, un jeune garçon maladroit et à l'embonpoint précoce, le remet en question. Apogée de la période Bruce avec un môme qui symbolise la période post-Sixième Sens. Pas de twist mais pas mal de gags consternants, un avorton tête à claques et un Bruce qui fait ce qu’il peut pour signaler la qualité saumâtre de ce divertissement une étoile.


INCASSABLE TRES CLASSE
Elijah Price souffre depuis sa naissance d'une forme d'ostéogenèse. Depuis son enfance, il n'a de cesse d'admirer les superhéros, des personnages qui sont tout l'opposé de lui-même. Au même moment, un terrible accident ferroviaire fait 131 morts. Un seul des passagers en sort indemne. Et ce mec, c’est Bruce. Bruce fait la gueule, mène une vie faussement pépère, porte la casquette, se fond de la foule, s’engueule avec sa femme et son môme, ne comprend pas ce qu’il lui arrive. On peut reprocher des tonnes de choses à Shyamalan (Le village et Signes en particulier étant les cibles favorites de nos brimades à l’égard de ce cinéaste très porté par le mysticisme, le brassage de vent et la manipulation ostentatoire) mais sa propension à fondre l’extraordinaire dans l’ordinaire (les fantômes dans Sixième Sens, le superhéros dans Incassable, les extraterrestres dans Signes) a donné cette fois un miracle : Incassable, moins roublard et plus viscéral que Sixième Sens, qui sonde la lente prise de conscience d’un homme lambda et anonyme qui pourrait être un superhéros et ainsi sauver des vies. Languide et sobre, le film gagne en puissance au fur et à mesure qu’on y repense.
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UNE VIE A DEUX PAS CLASSE
Le jour où il épousa Katie, Ben Jordan croyait sincèrement que c'était pour toujours. Quinze ans plus tard, leur belle complicité s'est émoussée, l'amour s'en est allé et leur mariage ne tient plus qu'à un fil. Le film emprunte la forme d’une spirale de flash-backs et verse trop souvent dans les débordements gnangnan. Résultat : malgré deux acteurs impecs (Bruce et Michelle), on s’ennuie ferme.

SIXIEME SENS CLASSE
Cole Sear, garçonnet de huit ans est hanté par un terrible secret. Son imaginaire est visité par des esprits menaçants. Trop jeune pour comprendre le pourquoi de ces apparitions et traumatisé par ces pouvoirs paranormaux, Cole s'enferme dans une peur maladive et ne veut révéler à personne la cause de son enfermement, à l'exception d'un psychologue pour enfants. Ce n’est pas le premier film de Shyamalan mais son premier succès et surtout sa première collaboration avec Bruce, de loin la plus fructueuse de toutes. Contrairement aux autres Shyamalan, Sixième Sens, outre son coup de théâtre final – qui aujourd’hui est connu de tous –, vaut pour son scénario qui donne précieusement ses indices. Un modèle de souplesse et de robustesse qui invite le spectateur à revoir le film à répétition.
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Kilgore Trout, écrivain fictif mais réel, héros d'un roman de Kurt Vonnegut, débarque à Midland City dans la vie de Dwayne Hoover, vendeur de voitures de son état. Bruce Willis se perd dans une galère avec une pléthore de seconds rôles qui ne savent pas ce qu’ils font là (Nick Nolte, habillé en travelo). Et cette réflexion sur la création est aussi assommante que la lecture du dernier scénario de Lelouch. Au secours.

COUVRE FEU PAS TRES CLASSE
Les Etats-Unis sont devenus la cible des terroristes palestiniens. Les attentats se multiplient dans les grandes villes. Quelque part dans le désert, un leader intégriste est enlevé par un commando et mis au secret. Anthony Hubbard, qui dirige la cellule antiterroriste de New York, reçoit un coup de fil anonyme exigeant la libération de l'intégriste. De nouveaux attentats meurtriers sont commis. Le sujet est on ne peut plus contemporain. Seulement l’envie de Zwick d’en faire des tonnes gâche le propos même s’il a le bon goût de ne pas céder pendant une longue première partie aux pièges du divertissement spectaculaire. Bavard et nébuleux.


ARMAGEDDON PAS TRES CLASSE
Un astéroïde se dirige vers la Terre à la vitesse de 35.000 kilomètres à l'heure. Harry S. Stamper, grand spécialiste du forage pétrolier, est recruté par le directeur de la NASA pour tenter de le détruire. Lui et son équipe de têtes brûlées devront se poser sur l'astéroïde et placer en son coeur une charge nucléaire. Dramatiquement, c’est nul, grotesque, tout ce que vous voulez. Mais l’intérêt n’est pas là : les effets spéciaux, la relation Tyler-Willis et la chanson d’Aerosmith (sortie juste après l’un de leurs meilleurs singles, Pink) compensent les absurdités de cette meringue de deux heures trente. Qui n’est cependant pas aussi catastrophique que le terrible Pearl Harbor qui, lui, n’a aucune excuse.
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CODE MERCURY PAS CLASSE
Simon, garçonnet autiste de neuf ans, mais un petit génie par son aptitude à résoudre les puzzles les plus complexes, décrypte fortuitement le code Mercury, mis au point par le lieutenant-colonel Kudrow de la NSA pour assurer la protection des agents infiltrés. L'ambitieux Kudrow, qui a misé sa réputation sur ce projet, est décidé à le sauver à n'importe quel prix. Code Mercury font figure de prémisses de Sixième sens même si ce téléfilm impersonnel n’en a pas la classe ni l’envergure. On regarde mollement l’objet qui déroule ses rebondissements de manière si prévisible que ça en devient désarmant. LE CHACAL PAS CLASSE
Le FBI est sur les dents. Un tueur implacable a été engagé par une mystérieuse organisation pour supprimer l'une des plus importantes personnalités politiques des Etats-Unis. Sunomme le Chacal, cet homme reste insaisissable, changeant constamment d'identité. Carter Preston, directeur adjoint du FBI, affronte la plus difficile mission de sa carrière. Après avoir été le sbire de Stone sur Basic Instinct 2 et après avoir commis une énorme ânerie geignarde et démago sur le conflit Rwandais (Shooting Dogs), Caton-Jones signe là un machin illustratif qui était vendu sur le duo a priori accrocheur Bruce Willis-Richard Gere. Hélas, le film ne l’est pas. Et remplit avec peine son cahier des charges.


LE CINQUIEME ELEMENT PLUTOT CLASSE
Au XXIII siècle, dans un univers étrange et coloré, ou tout espoir de survie est impossible sans la découverte du cinquième élément, un héros affronte le mal pour sauver l'humanité. C’est devenu monnaie courante de taper sur Besson producteur donc aujourd’hui, il est de bon ton cinéphile de casser tous les films de Besson. Certains sont défendables. S’il n’est pas exempt de sérieuses, voire gravissimes, faiblesses (le final dont la naïveté évoque l’exécrable Angel-A), le résultat qui tente de piocher dans l’esthétique BD et surtout dans Blade Runner, se laisse gentiment regarder avec ses personnages barrés et certaines séquences fort distractives. Cela étant, il faudrait le revoir avec un œil actuel pour savoir si tout cela n’a pas vieilli.
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DERNIER RECOURS PAS CLASSE
A l'époque de la prohibition, deux familles rivales se mènent une guerre sans merci dans une ville du Texas, Jericho, passage obligé de l'alcool de contrebande qui arrive par camions entiers du Mexique. Un jour, Smith, voyageur solitaire et mystérieux, traverse la ville en état de siège dans le seul but d'y passer la nuit. Mais quel est le but de ce chevalier solitaire? Un film de Walter Hill (48 heures) avec Bruce Willis ne peut pas être foncièrement mauvais, sommes-nous tentés de penser. Et pourtant, ce western bourrin, version light de Yojimbo d'Akira Kurosawa, avec un chouia de western spaghetti (on pense gravement à Corbucci), qui bastonne ses séquences à grands coups de gunfight, ne convainc pas des masses et laisse sceptique. On tourne la page.

L’ARMEE DES DOUZE SINGES TRES CLASSE
Nous sommes en l'an 2035. Les quelques milliers d'habitants qui restent sur notre planète sont contraints de vivre sous terre. La surface du globe est devenue inhabitable à la suite d'un virus ayant décimé 99% de la population. Les survivants mettent tous leurs espoirs dans un voyage à travers le temps pour découvrir les causes de la catastrophe et la prévenir. C'est James Cole, hanté depuis des années par une image incompréhensible, qui est désigné pour cette mission. Remake de La Jetée de Chris Marker, ce grand film de Terry Gilliam concilie l’exercice critique et les joies du divertissement. Il en résulte une œuvre hybride impressionnante, pessimiste et surtout audacieuse qui rappelle le Terry Gilliam de Brazil. Bruce joue mieux que personne le mec dépassé par les événements. A ses côtés, Brad Pitt, argument de vente à l’époque, révélation fulgurante de Se7en, continue de massacrer son image publique.

PULP FICTION TRES CLASSE
Le grand triptyque de Tarantino avec revival de Travolta, brochette d’acteurs contents de bien joués et dialogues aux petits oignons. Palme d’or et les réfractaires à la mode se prennent un doigt d’honneur en pleine figure.
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COLOR OF NIGHT CLASSE (MAIS BIEN SUR QUE SI)
Le psychanalyste Bill Capa vient se reposer chez son ami et collègue Bob Moore. Ce dernier l'intègre à l'un de ses groupes de travail avant de lui apprendre qu'il a reçu des menaces de mort. Quelques jours plus tard, il est sauvagement assassiné. Bill décide de prendre les fonctions de son ami, de manière à démasquer l'assassin, certainement parmi ses clients. Oui, bon, d’accord, il s’agit là d’un plaisir coupable très gore et très chaud qui explose les standards du thriller érotique ainsi que les retournements de situations les plus improbables mais au moins, on ne s’ennuie pas et le couple Bruce Willis & Jane March n’est pas farouche. Accessoirement, le côté extrême du projet donne au film des allures de film malade qui renforce la fascination quasi-malsaine pour ce machin hallucinant de complaisance.

PIEGES EN EAUX TROUBLES PAS TRES CLASSE
Tom Hardy et son père, tous deux dans la police, repèrent un soir un serial killer qui accumule les victimes. La poursuite se termine mal et le père de Tom est tué. Tom déclare alors que le tueur fait partie de la police. Mélange d’action et de thriller, ce film conventionnel est représentatif du Bruce des années 90. En même temps, il est diapason de son accroche publicitaire : il ne fallait pas le jeter à l’eau si vous ne vouliez pas qu’il fasse de vagues. Presque émouvant…

LA MORT VOUS VA SI BIEN ASSEZ CLASSE
A travers l'histoire de deux amies qui se vouent une haine secrète, satire sur la volonté de certaines femmes a vouloir rester éternellement jeunes. La quêquête du Graal : la jeunesse éternelle dans une comédie plutôt distrayante. Goldie Hawn est plus grognasse que jamais, Meryl Streep arrête de chialer et joue bien les effarouchées, et Bruce est discret mais si déphasé qu’il devient aussi délirant. THE PLAYER TRES CLASSE
Griffin Mill est un responsable de production dans une Major Company d'Hollywood. Comme ses collègues, arrogants et cyniques, il va en une seule journée se disculper d'un meurtre qu'il a pourtant commis, se débarrasser d'un collègue dangereux pour sa carrière et d'une assistante par trop amoureuse, et enfin séduire la femme de sa victime. Robert Altman aime les chroniques polyphoniques et les longues listes d’acteurs. Bruce fait une apparition dans une mise en abyme dans un film très calibré où il sauve une Julia Roberts sur le point de crever sur sa chaise électrique. Réplique culte à la clé avec des putains d’embouteillage. Preuve s’il en fallait une qu’Altman a le sens critique. Preuve bis que Willis a beaucoup d’humour et de dérision.

LE DERNIER SAMARITAIN CLASSE
Détective privé alcoolique et cynique, Joe Hallenbeck fut autrefois un héros des services secrets. Sa carrière a tourné court, tout comme celle du footballeur noir Jimmy Dix, qu'il rencontre dans une boîte de nuit où se roduit Cory. L'assassinat de cette dernière va lancer les deux hommes dans une enquête difficile et musclée... Les dialogues taillés au rasoir, le scénario barré (mélange de violence et de parodie), la présence d’Halle Berry et Bruce en détective privé à côté de ses pompes assurent. Mais c’est finalement plus un film à la Shane Black qu’un film de Tony Scott qu’on a toujours du mal à situer (il passe des Prédateurs à True Romance pour atterrir sur Domino).


HUDSON HAWK TRES CLASSE
Hudson Hawk, le plus célèbre cambrioleur du moment, a décidé de prendre sa retraite après dix ans passés derrière les barreaux. Mais son meilleur ami est pris en otage par d'affreux jojos et il doit, pour le sortir de la, dérober trois objets réalises par Leonard de Vinci. Attention, film culte et plaisir coupable ! Trop pris au sérieux par les critiques de l’époque qui le rejettent massivement, ce film lourdingue et drôle réjouit les mirettes et les zygomatiques avec son ton décalé, ses situations drolatiques et ses seconds rôles timbrés. Et puis, il y a Sarah Bernhart, la grande copine de Madonna, toujours aussi excellente quand il s’agit de jouer les méchantes. Bruce signe le script et mitonne une bande-son qui appuie son goût pour le blues et le jazz. Un régal complètement inqualifiable qui s’inscrit comme l’un des plus beaux accidents de l’acteur.
Top Séquence

LE BUCHER DES VANITES CLASSE
A la suite d'un banal fait divers, Sherman McCoy, élite de la haute finance new-yorkaise, devient la proie des politiciens, des médias et de la justice qui ont besoin de redorer leur blason... L’un des De Palma les moins appréciés et pourtant… cette transposition du roman de Tom Wolfe possède une substance riche (inegalités socio-culturelles à l'intérieur des Etats-Unis) et une interprétation ad hoc (Tom Hanks, Griffith et Bruce en journaleux alcoolo font des merveilles). La mise en scène du maître électrise le tout. Où est le prob ? UN HEROS COMME TANT D’AUTRES ASSEZ CLASSE
Samantha n'a jamais connu son père, mort au Vietnam, dont personne ne veut lui parler. Arrivée à l'âge adulte, et sa mère étant partie, elle vit chez son oncle Emmett, qui a lui aussi combattu au Vietnam et qui, brisé par cette guerre, n'a jamais su retrouver sa place dans la société. Une adaptation du roman Retour au pays de Bobbie Ann Mason qui montre la faculté de l’acteur à concilier les œuvres intimistes comme les grosses prods. On a le droit de ne pas être fan du résultat mais au moins la diversité de l’acteur est payante.

PIEGE DE CRISTAL / 58 MINUTES POUR VIVRE / UNE JOURNEE EN ENFER : TRES CLASSE
C’est Joel Silver qui a choisi Bruce Willis pour incarner l’illustre John McClane soit, selon les termes de McTiernan : un pauvre gars en chaussettes blanches et tricot de corps. Chaque épisode est resté mémorable pour des raisons dissemblables. Piège de cristal pour ses explosions et répliques cinglantes, réal et montage impecs ; 58 minutes pour vivre, qui reprend les axes principaux du premier sans faillir ; Une journée en enfer, retour de McTiernan qui après Harlin quitte les lieux clos et flanque McClane d’un Samuel L. Jackson idoine. Aujourd’hui, la trilogie est tellement culte qu’on aimerait fort qu’elle prenne la forme d’une tétralogie. Siri, annoncé comme le potentiel réal, vient pourtant de signer l’antithèse absolue avec Otage.
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MEURTRE à HOLLYWOOD PRESQUE CLASSE
Une comédie qui oublie d'être drôle, c'est presque classe. Sauf quand elle est réalisée par Blake Edwards.

BOIRE ET DEBOIRE CLASSE
Car c'est classe de faire son entrée au cinéma sous la direction de Blake Edwards avec en prime Kim Basinger pas encore remise de son strip-tease de 9 semaines 1/2. Directement dans la lignée de The Party et des Panthère rose. Après un début assez rapide mais pas des plus réussis, la mécanique du rire s'enclenche, sublimement carrée et huilée. Chaque personnage est utilisé à la perfection avec une mention spéciale pour l'ancien amant jaloux (John Larroquette qui en fait des tonnes) et son juge de père. Paradoxalement le film s'inscrit parfaitement dans la mouvance cinéma des années 80 avec son mauvais goût caractérisé (costumes, coiffures, décors...) et s'en détache par sa photo volontairement vieillotte et son comique de situation hérité des comédies des années 60. Le final (ou l'avant final) avec son numéro de théâtre de boulevard et ses portes qui n'en finissent pas de claquer fonctionne à merveille. Sûrement le dernier bon film de ce génie du cinéma. De toute façon, un film qui se permet de perdre 4 minutes de son temps pour nous montrer le trop rare Stanley Jordan dans un exercice de tapping à 2 mains ne peut être que bon !


CLAIR DE LUNE CLASSE
En 1985, Bruce Willis fracasse l'écran au travers d'une série gentiment avant-gardiste. Son personnage de David Addison Jr lui permet de peaufiner sa cool attitude et de voler la vedette à Cybill Shepherd.
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