PRINCESS MONONOKE
Miramax
2000
Animation
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1 - Japonais DOLBY DIGITAL 5.1
Sous-titres : Anglais
Critique Image
Les images sont globalement d'excellente tenue. Les couleurs sont pimpantes et limpides. La fluidité des mouvements rapides ne pose aucun problème. Le 16/9ème sublime une définition tout à fait convenable. On reprochera seulement un master qui n'est pas aussi propre que souhaité. En effet, on y aperçoit quelques tâches et poussières. Certains plans font apparaître quelques artefacts de compression.
Critique Son
Japonais Dolby Digital 5.1 la plus précise et la plus nuancée des 3 bandes-son offertes. Bien équilibrée, elle offre la meilleure séparation des canaux. Outre l'énorme capacité des basses, elle met très bien en valeur la superbe musique qui bénéficie d'une orchestration imposante pour un film d'animation. Voir un film asiatique dans sa langue d'origine est recommandable pour s'immerger totalement dans la culture du film. Dire qu'on a faillit ne jamais l'entendre... Mais elle est là, et félicitons les éditeurs américains de réfléchir à leur produit et de prendre en compte les demandes des consommateurs.
Anglais Dolby Digital 5.1 de bonne facture également. Toutes les informations sont bien présentes. Les effets arrières sont d'un niveau supérieur à la VO et gagnent en présence ce qui a tendance à rompre l'équilibre de l'ensemble. Les voix sont claires et bien distinctes et les basses toujours aussi puissantes. En revanche, la clarté et la séparation des canaux sont un peu moins probantes que sur la piste japonaise. Mais rien de bien méchant. Vous noterez que le doublage anglais bénéficie d'un casting prestigieux : Gillian ''Scully'' Anderson, Claire Danes, Mimie Driver, Billy Crudup, Billy Bob Thornton.
Français Dolby Digital 5.1 qui vous fera aussi bien profiter du spectacle si vous avez des difficultés avec le japonais (!!?) et l'anglais. Il est dommage que les voix soient trop présentes, limites envahissantes. De plus, la majeure partie des informations est trop concentrée sur l'avant, occultant quelques effets arrières. Certaines voix nous ont tapés sur les nerfs, en particulier celle du personnage de Jigo.