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SEIGNEURS DE HARLEM (LES)
Zone 2
FPE
1997
Policier

Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1 - Allemand / Italien / Espagnol Dolby Digital 5.1

Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol / Italien / Allemand

SEIGNEURS DE HARLEM (LES)
Hoodlum
Réalisateur: Bill Duke
Acteurs : Laurence Fishburne, Tim Roth, Vanessa Williams, Andy Garcia
Durée : 125 minutes
Suppléments : Bande annonce.
Date de sortie DVD : 00 0000

Image      

Un pressage tout simplement superbe !
Avec cette édition, FPE fait des merveilles et, hormis deux trois poussières sur le négatif, on ne voit pas ce que l'on pourrait reprocher au DVD. Le master 16/9 est resplendissant, la définition idyllique, les couleurs brillamment saturées et d'un bel éclat et la compression sans le moindre artéfact.
En deux mots, de l'excellent travail.

Son     

En anglais comme en français, la piste Dolby Digital se montre d'une belle agressivité, offrant ainsi à chaque canal un très bon relief et une dynamique plus qu'acceptable. La répartition des différents effets se fait dans une bonne spatialité et une excellente clarté.

A noter néanmoins que les dialogues de la version française se montrent un peu plus en recul que sur la version originale.

Menu     

Un menu fixe et muet on ne peux plus sobre avec pour seul et unique supplément la bande annonce originale au format mais en version originale non-sous-titrée.

Film     

Les seigneurs de Harlem se voudrait dans la lignée des Incorruptibles voire du Parrain dans une version black mais ne parvient jamais à la hauteur de ses aînés. La principale cause revient à son réalisateur, Bill Duke (‘'Sister Act 2'') qui ne fait preuve d'aucune originalité dans son propos et encore moins dans sa démarche. Sa réalisation est fade, conventionnelle et aseptisée. On se croirait, à la limite, devant un mauvais épisode de la série télé des ‘'Incorruptibles'', pour peu qu'il y en ait eu.

Les acteurs se retrouvent livrés à eux-mêmes, ne jouant pas forcément le même film : la palme revenant une nouvelle fois à Tim Roth qui, s'il n'est dirigé, tombe dans l'outrance et frôle le ridicule, sans jamais parvenir à être crédible.

On sort de là vidé de toute énergie tant il nous en a fallu pour tenir jusqu'au bout !

Par Pascal Faber


 

Critique - [p1]

  Note des Lecteurs
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robby  10/10 moyen
Elgrog  3/10 rien de positif