Passé les cinq premières minutes où l'image tremble, où les nuances de gris restent instables, et des poussières et rayures recouvrent l'écran,
Freaks relève la tête et est proposé dans un transfert globalement très correct, à la définition précise, au contraste réussi, mais toujours affaibli par quelques instabilités et imperfections du master. Le résultat demeure donc de bonne qualité, surtout pour un film datant de 1932, mais on ne peut s'empêcher de croire que Warner aurait pu fournir un effort supplémentaire, et donner un éclat qu'un film aussi prestigieux aurait mérité.
La dernière scène du film étant une scène inédite, la qualité reprend un coup, proposant des blancs totalement brûlés, des poussières partout. Des défauts excusables étant donné que cette scène n'est pas disponible autrement.

L'image du second film de Tod Browning présent dans cette édition,
The Unknown, datant d'avant
Freaks, est quant à elle de qualité très inférieure, proposant une définition largement en deçà, et tiré d'un master poussiéreux à souhait, recouvert de taches, griffures et déchirements de pellicule. Ce qui explique son statut de simple bonus, permettant de découvrir une autre perle du réalisateur.