
Un pressage tout ce qu’il y a de plus convenable. On notera cependant la présence d’un très léger grain qui n'est autre que le grain pellicule d'origine. La compression est impeccable et la définition bien nette mais on aurait pu souhaiter un rendu un rien plus contrasté afin de rendre au noir et blanc son éclat d’origine. |
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Comme fréquemment chez Woody Allen, la piste sonore est en stéréo. Ici, pas de problème majeur, les dialogues sont d’une clarté tout ce qu’il y a de plus honnête, quelle que soit la piste choisie. Une chose est claire, un Woody Allen, ça se regarde en VOST si l’on veut retrouver le véritable ''timbre de jeu'' cher au réalisateur. |
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Un pressage pseudo animé mais musical. En bonus, TF1 nous offre les filmographies de Woody Allen, Kenneth Branagh, Judy Davis, Leonardo Di Caprio et de Melanie Griffith, les bandes annonces de Tout le monde dit I love you, Harry dans tous ces états et de Celebrity, un extrait de 4 minutes de la conférence de presse que donna le réalisateur à l’occasion de la sortie du film, des anecdotes de tournage sur un menu déroulant et enfin un lien Internet. |
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La société ‘’in’’ du show business New-yorkais sous l’œil malicieux de Woody Allen.
Pétillant…mais ce n’est pas du champagne.
Une nouvelle fois, et pour son 27ème film, le réalisateur le plus new-yorkais des new-yorkais, s’offre un casting de choc…Il faut savoir qu’ils se battent tous pour tourner avec ce petit homme et on les comprend...
Ici, il nous livre une peinture acide du milieu du show business où seule la gloire et la célébrité comptent.
Comme à son habitude, il fait mouche avec des dialogues et des situations que lui seul ose mais n'évite malheureusement pas le sans faute qu’il réalisa avec Annie Hall. Le problème en incombe essentiellement à la prestation de Kenneth Branagh qui ne fait, ni plus ni moins, qu’une imitation de Woody Allen lui-même, dans un personnage vraisemblablement écrit pour le réalisateur... Les sautes d’humeur névrotiques de Branagh nous font vraiment trop penser au personnage que s'est créé Allen au fil de sa carrière et l’on se demande bien pourquoi il n’a pas voulu interpréter le rôle lui-même.
Malgré ce coté un rien irritant, le fait que Woody Allen s’offre les délires les plus fous, voire les plus grotesques, nous permet de passer un moment plus qu’agréable en compagnie des acteurs les plus ‘’hot’’ du moment.
Par Pascal Faber |
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