Le transfert VC-1 du Blu-Ray de
Miami Vice, à l'image du HD-DVD - ils se ressemblent d'ailleurs comme deux gouttes d'eau, est des plus dérangeants. On alterne ici effectivement entre plans merveilleusement définis et un abus de grain. Certes le grain fait partie de la patte Michael Mann (il l'a rajouté lui-même pour la sortie cinéma afin de donner un certain cachet à l'image), mais ici, les scènes nocturnes (ou en basses lumières) sont difficilement appréciables : la définition devient alors tout simplement réduite au plus bas niveau. Tout ceci est d'autant plus dommageable que le film comporte de nombreuses scènes de nuit.
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En revanche, les scènes diurnes, dans leur majorité, bénéficient d'une très belle profondeur de champ et se voient octroyer une définition à toute épreuve. Le contraste en devient alors encore plus flagrant et l'aspect unidimensionnel des scènes de nuit rend ces séquences particulièrement choquantes. Quoiqu'il en soit, ce Blu-Ray se montre fidèle à la vision du réalisateur et mérite donc une bonne note au niveau de l'image, mais ne servira jamais de disque de démonstration. Le débat est ouvert – vaut-il mieux une image belle ou une image fidèle ?
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