Comme l'édition zone 1, le DVD nous propose une image remarquable où se mettent en avant des couleurs saturées à l'extrême. La définition s'avère excellente profitant pleinement du transfert 16/9. Vis à vis de l'édition Zone 1, la gestion des contraste est nettement meilleure.
Pour un film rock n' roll, on reste sur sa faim, surtout que la piste DTS est passée aux oubliettes. Une bonne répartition des canaux avants n'excuse pas un rendement trop discret des surrounds. Même lors des nombreux passages musicaux, ça manque de pêche et de relief. Les versions 5.1 Anglaise, Française et Catalane disposent du même mixage. Avantage toutefois à la version anglaise aux médiums mis plus en avants.
Un menu fixe et musical (sur l'écran d'accueil seulement) offre quelques
suppléments sous-titrés :
Coulisses (23'49) : un making-of intéressant qui permet de voir
à quel point les trois actrices ont travaillé pour pouvoir être crédibles en chanteuses.
Les scènes inédites : au nombre de trois dont deux sont des prolongements ou variations de scènes déjà existantes.
Clips vidéos :
"3 Small Words" : la chanson phare des Pussycats
"Backdoor Lover" et "Around the World" : chansons du boys
band Dujour.
Bande annonce : 16/9 Stéréo en VO.
Critique technique par Dominique MaximeJosie (Rachel Leigh Cook) et ses 2 meilleures amies Val (Rosario Dawson) et
Melody (Tara Reid) forment un groupe : The Pussycats. Elles ne sont guère connues,
peu appréciées de leur proches, et pourtant un jour elle croise le chemin de Wyatt
(Alan Cumming) qui leur fait signer un contrat pour la maison de disque que dirige
la repoussante Fiona (Parker Posey). Leur ascension est rapide. Trop rapide. Seraient-elles
manipulées ? Un peu oui !
Le film a beau être en grande partie raté (les ¾ des gags ne fonctionnant pas
du tout), il réussit tout de même à être sympathique.
Rythmé et ouvertement fun,
Josie and the Pussycats offre une galerie de
personnages exubérants (Parker Posey en grande méchante en fait des tonnes) le
tout dans un look outrancier plutôt réussi.
Pourtant, jamais le film ne décolle, la faute à une succession de hauts et de
bas franchement énervant. A chaque fois que l'on pense que le récit a enfin trouvé
sa vitesse de croisière, il retombe d'un coup avec une série de situations franchement
pas drôles.
Dommage car on sent par moments une ironie inhabituelle pour ce type de production
notamment dans une vision pas très reluisante de la jeunesse.
(les fans merveilleusement hystériques)
Par Laurent Pécha