Comme toujours avec les transferts de films d'animation Disney, la qualité est de rigueur. La compression est idyllique, les couleurs vibrantes et chatoyantes, et la définition ne manque pas de piqué. La facture générale est tout bonnement irréprochable et le spectacle visuel est un enchantement de tous les instants.
Que l'on opte pour l'un ou l'autre des mixages Dolby Digital 5.1, notre installation est agréablement sollicitée et ce sur tous les canaux. Les dialogues se montrent d'une clarté cristalline et l'ouverture frontale se fait avec une belle agressivité. Les voies surrounds ne sont pas en reste et procurent un relief d'une excellente dynamique.
Réservés au plus jeunes les bonus ne se montrent guère convaincants. On trouve un petit jeu interactif, module désormais incontournable, et une featurette sur la musique de Frère des ours 2. Rien de bien folichon.
Kenai a accepté son statut d'ours. En compagnie de son frère adoptif Koda, il vit désormais heureux et épanoui en pleine nature sauvage. Un jour pourtant, Kenai se trouve étrangement hanté par le souvenir de sa meilleure amie d'enfance, Nita. Il se remémore comment, encore adolescent, tous deux auraient voulu patiner près des chutes d'Hokani, et comment la glace s'était tout à coup fendue, immergeant la jeune fille dans les eaux glacées de la rivière. Depuis les années ont passées et celle-ci s'apprête à se marier. Mais les tendres sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre vont peu à peu refaire surface.
Les suites de films d'animation Disney sont désormais monnaie courante en « Direct to vidéo ». Si parfois l'animation est un peu plus grossière que sur l'original, budget oblige, Disney doit croire au potentiel de ce Frère des ours 2 et nous livre un travail graphique particulièrement soigné. Une nouvelle fois les personnages ne manquent pas de charme et l'humour est toujours au rendez-vous mais la magie a un peu plus de mal à opérer auprès du public adulte (ou peut être vieillissons nous un peu trop vite). Quoiqu'il en soit, le divertissement familial est bel et bien présent et il est fort à parier que nos chères têtes blondes tomberont une nouvelles fois sous le charme de ces drôles de plantigrades.
Par Benjamin Bach