Critique Image
VILLE PORTUAIRE
Malgré l'avertissement de l'éditeur prévenant que le matériel d'origine est ancien, la copie en est franchement abimée, parsemée de griffures et de poussières.
Le transfer n'est pas non plus exsangue de défauts : un contraste très irrégulier, un défaut de compression et surtout un manque de définition (une rémanence parfaitement visible lors des mouvements des personnages), en particulier dans les scènes sombres.
NOTE : 4/10
LE SEPTIEME SCEAU
Avant le début du film, un bandeau nous prévient que la copie n'est pas exempte de défauts. Pourtant, on est surpris par la qualité proposée. L'image est propre et les rares imperfections de pellicule ne sont guère gênantes. On aurait en revanche apprécié un contraste plus travaillé même s'il s'avère convaincant la plupart du temps. Au niveau de la compression, l'image présente des artefacts visibles durant de brefs instants, signalant une utilisation abusive du réducteur de bruit.
NOTE : 7/10
Critique Son
VILLE PORTUAIRE
La piste est correcte, concentrée sur les avants. Le procédé Arkamys ne fait pas illusion, on est véritablement devant un mono d'époque avec son rendu un peu caverneux et ancien sans réelle spatialisation.
NOTE : 6/10
LE SEPTIEME SCEAU
Le procédé Arkamys utilisé ici contre raison ne perturbe heureusement pas trop l'écoute du film. La spatialisation en 5.0 n'est pas convaincante et ressemble plus à un mono bi-canaux. Les voix ne sont pas étouffées et laissent transparaître quelques sifflantes. On remarque également une dynamique de niveau différent selon les scènes, on s'y habitue mais cela ajoute à l'étrangeté et au manque de naturel du résultat final.
NOTE : 5/10