Critique Image
Tout comme les 3 autres films sortis en même temps par l'éditeur, Kagero a bénéficié d'une restauration très soignée. Le film dispose d'un design et d'un travail du chef opérateur somptueux. Le transfert a cherché à rester assez fidèle, proposant une image lumineuse et très colorée. La balance colorimétrique est harmonieuse et cherche à exploiter au maximum le négatif original.
Un léger grain se fait malgré tout sentir lors des passages nocturnes, couplé à une netteté parfois inégale dans les plans généraux, ce qui dessert quelque peu la qualité générale de l'image. On retrouve le film dans un format cinémascope respecté qui permet de profiter pleinement de la grandeur de la mise en scène de Gosha.
Critique Son
Le mixage mono japonais 2.0 proposé est aussi le fruit d'une restauration soignée. Les bruitages sont bien retravaillés et très percutants, offrant des voix claires et distinctes qui ne se noient jamais dans l'ambiance musicale omniprésente. Riche et assez dynamique, le son mono 2.0 japonais est tout à fait honnête. Les jeux avec les bruitages sont plus ténus mais ils participent à la dimension très réaliste du film. Le seul reproche que l'on peut émettre est la présence d'un léger souffle qui traverse tout le film ainsi qu'une légère saturation lors des grands élans sonores. Pour autant, la piste sonore bénéficie d'une qualité générale très correcte.