GHOST
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français, espagnol et italien DD 2.0
Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol
Exagérement granuleuse dans la séquence d'ouverture où la poussière et les effets de lumière dominent, l'image s'améliore grandement par la suite. La définition est bonne, la compression bien maîtrisée et les couleurs resplendissantes.
Un DD 5.1 anglais assez timide mais présentant à certaines reprises une belle dynamique avec des effet surrounds convaincants. La VF en DD 2.0 est un ton en dessous en terme de spacialisation mais restitue les ambiances avec une conviction suffisante. De plus, le doublage est correct.
Menu animé et musical encore plus mièvre que le film. les transitions se font par des fondus au blanc.
Rétrospective Ghost : la magie revient (22'24 plein cadre VO/ST)
les participants analysent les raisons du succès fulgurant du film. Il font l'analogie avec Hamlet et son ''avenge my death''. On apprend comment Zucker a été imposé au scénariste par le studio et comment après une période d'appréhension logique les deux hommes se sont parfaitement entendus. Parmi les autres infos, on apprend que Patrick Swayze était loin d'être le premier choix du réalisateur mais que tous les autres acteurs connus ont refusé le rôle.
Commentaire audio de Jerry Zucker et du scénariste Bruce Joel Rubin. De bonne humeur et prompts à la déconnade les deux hommes abordent pourtant des sujets assez profonds concernant le film. L'ensemble tourne malheureusement trop dans sa première partie autour de la relation scénariste/réalisateur et quelques blancs se font ressentir. Par la suite Zucker prend plus la parole et détaille un peu son travail.
Egalement disponible une bande annonce cinéma en 16/9 VO sans sous-titre
Sixième sens avant l'heure, Ghost joue à fond la double carte du thriller et du terrorisme lacrymal avec un soupçon d'humour assuré par Whoopie Goldberg. Mais force est de constater que la mayonnaise prend plutôt bien (c'est une expression idiote car il faut vraiment se lever tard pour rater une mayonnaise) et le résultat est plutôt bien mené.
Avant de se décrédibiliser à vie avec sa version de Lancelot, Jerry Zucker avait réussit à effacer son image de ZAZ en réalisant le commercialement sublime Ghost. Ce dernier avec un budget de 22 millions de dollars allait devenir un des films les plus rentables du genre. Il permit aussi à Demi Moore d'accrocher la fameuse A-list.
Plein de faiblesses et de ficelles énormes (NDLR / ce sont plus des ficelles alors), le film comporte quand même son lot de bonnes scènes et reste 10 ans après sa sortie la meilleure adaptation commerciale libre de Hamlet.
Par Georges Léger
Critique - [p1]
Menus [p1] [p2]