Un transfert de toute beauté.
La définition est impeccable. Les couleurs sont très chaudes et l'image bénéficie d'un excellent piqué. Aucun défaut de compression n'est à déplorer
Pourquoi les plus mauvais films profitent des meilleurs transferts ???
Un Dolby Digital 5.1 tout bonnement explosif. Les dialogues sont d'une très belle clarté mais un rien trop faibles lorsque la musique se met en action.
Les ambiances musicales font littéralement exploser les enceintes arrières et la répartition sur les différents canaux est remarquablement bien traitée.
Un menu fixe et muet.
Coté suppléments, Universal nous offre les trois bandes annonces du film ainsi qu'un making of plutôt bien fait et sympathique d'une durée de 26 minutes. On y découvre des interviews de Lhermitte, Attika, Jugnot et Farrugia, des extraits du tournage et un petit bêtisier.
Deux députés corrompus (Lhermitte et Jugnot) sont condamnés à cinq ans de prison. En pleine grève générale, Sandrine (Attika), une jeune flic, est chargée de les conduire à la prison de Melun.
Très moyen
Après nous avoir servi un premier film très sympathique et original (Delphine 1, Yvan 0), Dominique Farrugia, ancien membre des Nuls, réalise une comédie d'action qui fait preuve d'un manque flagrant d'imagination et de crédibilité.
Il nous ressert le thème éculé du duo qui n'a pas grand chose en commun et qui se retrouve dans la même galère, le tout dans un humour bien trop ''franchouillard'' pour susciter le moindre intérêt.
Farrugia aurait-il perdu sa verve comique ? On est en droit de se poser la question !
Même si l'on est heureux de retrouver le duo Lhermitte / Jugnot, la pauvreté du scénario et des personnages font que l'on ne rit pas beaucoup dans ce qui est sensé être une comédie. Aure Attika est énervante comme jamais ; On ne compte pas le nombre de fois ou elle prononce La ferme, Ta gueule, J'te fous une balle et il n'y a guère que l'équipe de Robins des bois qui arrive à nous décrocher quelques sourires.
Farrugia, qui revendique son film comme étant un mélange de Gérard Oury et de John Woo (sic !) ferait bien de revoir ses classiques.
Par Pascal Faber