MEGA VIXENS
Pioneer/Opening
1976
Erotique
Format 1.33 - 4/3 uniquement - Simple couche
Langages : Anglais Mono - Français Mono
Sous-titres : Français
Critique Image
Le master n'est pas parfait offrant lors de certaines séquences des balafres noires témoignant de rayures profondes sur la pellicule. Le télécinéma y va aussi de ses petites fautes de goût avec l'immixtion lors du transfert de poussières occasionnant en certains endroits des drops agaçants. Ceci dit, l'encodage rassure immédiatement car il délivre une définition hors norme nous faisant (re)découvrir à quel point Russ Meyer fut un précurseur dans la composition de ses cadres. Il n'y a qu'à observer la singulière simplicité de cette photo toute en lumière naturelle et déjà annonciatrice de l'écriture vidéo des années 80 pour s'en convaincre. Par petites touches il nous révèle donc les petits défauts cités plus haut et cela pour le plus grand plaisir de nos rétines qui ne doivent pas s'habituer à une composition vide de vie et donc de sens car trop lissé, sans aspérités et si caractéristique de l'image numérique si vite délétère.
Critique Son
Mixé intégralement en studio, le mono participe efficacement à la frénésie débridée du film. Ambiances et dialogues sont finement ciselés permettant une retranscription des détails assez étonnante aux vues des possibilités restreintes de ce format sonore.
La VF propose les mêmes caractéristiques puisque elle aussi est issue d'un mixage en studio. Le souffle et la dynamique en moins. On ne peut pas tout avoir.