A l'image de la première saison, les transferts permettent aux lumières de Vegas de briller de tout leur feu. Certes la compression n'est pas optimale mais la facture générale demeure très honnête : une image précise, des couleurs vives et parfaitement saturées et des contrastes d'une belle profondeur.
Les pistes Dolby Digital 5.1 anglaise comme française remplissent aisément leur office et nous procurent grâce aux ambiances du casino et à la bande originale un relief des plus plaisants. Si la piste anglaise se montre incontestablement plus harmonieuse dans sa balance dialogues / effets en terme de rendu naturel, l'une comme l'autre accuse une dynamique efficace.
Une interactivité réduite au strict minimum. : on trouve un sympathique Bêtisier des Saisons 1 et 2 (14mn40) et un module intitulé Accès VIP (7mn52 – vost). Il s'agit là d'une petite visite guidée de tous les avantages mis en place pour les riches joueurs de Las Vegas. Un responsable du casino Palms nous révèle les secrets pour satisfaire au mieux la clientèle de haut vol.
Si l'on peut regretter, après un épisode pilote un rien plus noir que les épisodes qui ont suivi, que Las Vegas soit devenue une série un peu trop polie, elle possède de nombreuses qualités qui en font une série non seulement très plaisante de part l'humour qui s'en dégage mais également bien dessinée, tant dans ses personnages que ses situations. Grâce à une réalisation musclée et un montage particulièrement efficace, la série parvient sans mal à trouver sa propre identité et à apporter le petit plus qui la sort du lot.
Dotée d'un savant mélange d'humour, d'action et de charme (ah les décolletés des comédiennes laisse toujours rêveur), et d'une distribution impeccable menée par l'excellent James Caan qui n'hésite pas un seul instant à jouer avec son image, cette seconde saison multiplie les rebondissements et annonce une troisième saison plus noire que les précédentes. Quoiqu'il en soit, et malgré cet aspect un peu « lisse », Las Vegas sait se montrer pertinente et trouve sans mal son public en procurant une addiction fort plaisante.
Par Riff Person