
Malgré un télécinéma plutôt satisfaisant, l’image accuse un léger manque de définition, un contraste trop variable et une compression moyenne. Cela dit pour ce type de production plus que mineure, on est relativement séduit par le résultat. |
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Si la VF dispose d’un doublage souvent risible (malgré la présence séduisante du doubleur de Sean Connery pour l’un des personnages), elle a l’avantage d’offrir une meilleure dynamique et une présence plus accentuée au niveau des surrounds. Les deux mixages offrent en tout cas une écoute relativement efficace grâce à une répartition honnête des canaux. Il faudra toutefois pas s’attendre à un spectacle sonore d’envergure. |
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Malgré des bonus insignifiants (filmographies complètes et bande annonce du film + celles de trois prochaines sorties de l’éditeur : American Girls, Harvard Story et Replicant), on est relativement surpris par le design plutôt soigné des menus (mention spéciale aux vignettes joliment animées des chapitres). |

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Avant de revêtir les tenus sexy de Lara Croft, Angelina Jolie marchait sous les traces de Van Damme. Car, en fait, sous le titre Glass Shadow se cache ni plus ni moins que la suite de Cyborg (si, si, on ne vous ment pas, même que ça s’appelle Cyborg 2 !).

Devant le spectacle pathétique proposé, digne de la pire des séries Z, on cherche à comprendre comment la pulpeuse fille de John Voight a pu se fourvoyer dans cette aventure. Il suffit de jeter un œil à sa filmographie pour comprendre le pourquoi du comment : il s’agit de sa première apparition au cinéma (si on exclut un petit rôle quand elle avait 7 ans). Pour ceux qui espèrent se délecter de quelques scènes d’action musclées, passez vite votre chemin tant elles se font rares quand elles ne sont risibles. En revanche, pour découvrir les formes parfaites de l’actrice notamment sa magnifique poitrine (voilà que je m’emballe moi !), Glass Shadow devient incontournable. PS : Pour les fans de Jack Palance, un seul conseil : évitez à tout prix de jeter se serait-ce qu’un œil distrait sur le film, vous risqueriez d’être traumatisé à jamais !
Par David Goulet |
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