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Zone 1
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| Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Double couche |
| Langages : Anglais DD 5.1 - Français (Québécois) Dolby Surround - Espagnol Dolby Surround |
| Sous-titres : Anglais / Espagnol
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AQUAMARINE
Réalisateur: Elizabeth Allen
Acteurs : Emma Roberts, Sara Paxton, Jojo
Durée : 103 minutes
Suppléments : Commentaires audio. Deleted scenes. Featurettes.

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Fox nous propose un transfert assez décevant. Si l’ensemble accuse une fluidité ambiante des plus satisfaisante, le traitement chromatique est loin d’être des plus satisfaisant : les teintes demeurent très primaires et de nombreux blancs se voient injustement brûlés. Au demeurant, la facture reste acceptable. |
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La piste Dolby Digital 5.1 anglaise se montre bien plus large que la piste Dolby Surround québécoise. Le relief y est plus prononcé même s’il reste timide sur le mixage DD5.1. Quoiqu’il en soit l’une comme l’autre préserve une belle clarté générale. |
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Sans pour autant regorger de bonus, cette édition s’offre le luxe non seulement d’un commentaire audio de la réalisatrice mais d’un second (sur quelques scènes uniquement) des trois jeunes comédiennes. Malheureusement, et compte tenu de l’intérêt du film, on ne retiendra rien de pertinent de l’un comme de l’autre. On trouve ensuite 6 scènes coupées sans le moindre attrait, et 6 featurettes allant des auditions au maquillages des gamines en passant par l’habillage de la sirêne. Mais ne retiendra notre attention. |
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Deux amies découvrent un beau jour qu’une sirène vient d’amérir dans leur piscine. Celle-ci leur propose un petit marché : l’aider à faire tomber amoureux d’elle le beau maître nageur en échange d’un vœu à exhausser.
Si vous avez plus de douze ans et que votre âme de midinette vous a définitivement abandonner, alors ne perdez pas votre temps sur ce film qui ce veut une petite comédie familiale à tendance enfantine et qui ne parvient jamais à rivaliser avec les déjà sirupeuses et mielleuses comédies auxquels nous sommes habitué par Hollywood. L’ensemble est d’ordinaire sauvé par une distribution de jeunes « têtes d’affiche » particulièrement fraîches. Ici, rien de tout cela et on assiste médusé au spectacle de ce pseudo Splash qui ne parvient jamais à remporter une quelconque adhésion.
Par Stéphane Mille |
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| Critique - [p1] Menus [p1] [p2]
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