Critique Image
Des transferts d'une facture somme toute très similaires à ceux des premiers coffrets. Si l'on occulte un grain par moments un peu trop soutenu (généralement lors des scènes en basse lumière mais après tout c'est la marque de fabrique de la série) et une compression une nouvelle fois perfectible, Warner tire son épingle du jeu et nous propose des transferts nettement supérieurs à ce que nous avions pu découvrir lors des diffusions télévisées. Comme ce fut le cas précédemment, les séquences en boites de nuit se montrent bien saturées et nous propose un bel éclat ambiant, la définition fait preuve d'un piqué général très correct (même si par moments le grain prend légèrement le dessus) et les masters se voit exempt de défauts majeurs.
Critique Son
D'un point de vue sonore, les choses non plus ne changent pas. Les mixages stéréo anglais et français privilégient une nouvelle fois la clarté des dialogues (un peu trop mis en avant sur la version française), les ambiances musicales bénéficient d'une belle dynamique ambiante et une ouverture convaincante sur les canaux avants. Mais la série mérite incontestablement d'être découverte en version originale pour son interprétation au delà des nombreux clichés de la communauté gay.