|
Zone 2
|
|
|
|
| Format 1.33 - 16/9 non offert - Double couche |
| Langages : - Anglais 3.0 - Français Mono - Italien Mono - Espagnol Mono |
| Sous-titres : Français / Anglais / Arabe / Bulgare / Danois / Finnois / Grec / Italien / Norvégien / Portugais / Roumain / Espagnol / Suédois / Turc / Néerlandais / Anglais pour sourds et malentendants
|
| |
THE SHADOW RIDERS
Réalisateur: Andrew V. McLaglen
Acteurs : Tom Selleck, Sam Elliott, Ben Johnson, Geoffrey Lewis, Jeff Osterhage, Gene Evans
Durée : 92 minutes
Suppléments : Aucun bonus.
Date de sortie DVD : 09 jan 2007
|
|

Réalisé à l’origine pour la télévision, le film est marqué par une esthétique peu agréable. Les couleurs souffrent notamment d’une légère saturation. Niveau définition, le résultat est moyen. Les ciels, par exemple, ne parviennent pas à offrir un bleu éclatant et net. Souvent, des tâches ou de légères poussières apparaissent à l’écran. |
|
La piste anglaise est privilégiée par rapport aux autres pistes grâce à un mixage en 3.0. Mais les effets restent inlassablement plats. Une musique typique de western et par instant insupportable couvre une bonne partie des scènes d’action, ne laissant que peu de places aux autres effets, mis à part les coups de feu. |
|
|
A l’issue de la guerre de Sécession, les frères Traven rentrent chez eux. Au cours de leur voyage, ils font halte dans une ville dévastée par les troupes alliées rebelles à l’accord de reddition. Les Sudistes ont enlevé les jeunes soeurs des deux hommes.
Ce téléfilm dont le principal attrait est la présence de Tom Selleck dans un western n’offre que peu d’intérêt. L’inconvénient des films d’époque et donc du western, c’est d’avoir un budget et une équipe assez importante pour recréer un univers réaliste. Ici tout sonne faux. Les costumes ressemblent à des déguisements pour enfants aux couleurs éclatantes mais ajusté à la taille adulte, les situations paraissent invraisemblables, les combats pathétiques. Le manque de moyens se ressent aussi dans la figuration, jamais assez à l’écran pour qu’on croit à l’histoire. L’interprétation est elle aussi approximative. Que ce soit les seconds rôles ou les principaux, personne ne relève réellement le niveau. Seul Sam Elliot s’en tire bien. Son partenaire, Tom Selleck, use un peu trop de son pouvoir de séduction pour être crédible, et par conséquent entraîner le spectateur avec lui dans l’histoire.
Par Thomas Legal |
|
| Critique - [p1] Menus [p1] [p2]
|
|
|