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Zone 2
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| Format 1.37 - 16/9 non offert - Simple couche |
| Langages : Anglais Mono - Français Mono - Italien Mono |
| Sous-titres : Français / Anglais / Italien
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LES ANGES AUX FIGURES SALES
Angels with dirty faces
Réalisateur: Michael Curtiz
Acteurs : James Cagney, Pat O Brien, Humphrey Bogart, Ann Sheridan, Billy Halop, Bobby Jordan
Durée : 93 minutes
Suppléments : "Au cinéma avec la Warner". Commentaire audio de Dana Polan. Making of. Bande annonce.
Date de sortie DVD : 08 mars 2006
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Critique Image
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Commençons par la déception: la copie utilisée ici, certainement une copie d'exploitation, est dans un état relativement atroce. Poussières, drops et rayures seront vos compagnons de route durant quasiment tout le film, seule la dernière bobine étant - légèrement - épargnée par le massacre. N'était-il pas possible de trouver une copie en meilleur état dans une des nombreuses cinémathèques dans le monde ? L'âge n'explique pas tout.
En revanche, sur tout le reste des prestations, Warner a fait du très bon travail. L'encodage ne faiblit pratiquement pas, le contraste est bien appuyé et rend honneur au très beau noir et blanc du film, quand à la définition; elle se montre impressionnante pour un film de cet âge. Cela peut d'ailleurs s'avérer paradoxalement gênant: comprendre par là que vous pourrez déchiffrer chaque coupure de journal; mais aussi que les taches et les rayures seront parfaitement nettes.

A noter que conformément aux habitudes de l'éditeur, il est impossible de zapper ou d'accélérer les avertissements en fin de film.
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Critique Son
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Pas vraiment de surprise ici; la bande son datant tout de même de presque 70 ans. La note tient compte de ce fait, bien que l'inévitable dégradation due au temps ait frappé le son bien moins durement que l'image: les dialogues restent clairs et compréhensibles, quoique un peu nasillards -comme souvent avec les films d'avant-guerre- et les craquements sont quasiment absents. Tel est en tout cas le constat pour la VO, la VF s'en tirant beaucoup moins bien, tant d'un point de vue technique qu'artistique. Cette dernière nous est parvenue dans un état de conservation peu reluisant: voix étouffées au niveau fluctuant, musique tremblotante, souffle omniprésent…
Mais c'est surtout l'adaptation qui prête à sourire, tous les éléments du film ayant été "francisés". Vous pourrez ainsi, pour ne donner qu'un exemple, apprendre par la bouche de doubleurs à l'accent parigot que "50 cents" égalent "20 balles". Même les noms des personnages subissent les derniers outrages, Jerry Connely devenant Julien Connely (sic!) et Rocky Sullivan se voyant rebaptiser Roger Sullivan, prononcé comme "pélican" (re-sic!!). C'est de toute façon sans grande importance, un film comme celui-ci se regardant en VO.
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