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Zone 2
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| Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche |
| Langages : Anglais DTS - Anglais DD 5.1 |
| Sous-titres : Aucun sous-titres
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NEIL YOUNG : HEART OF GOLD
Réalisateur: Jonathan Demme
Acteurs : Neil Young, Pegi Young, Grant Boatwright, Larry Cragg, Emmylou Harris
Durée : 0 minutes
Suppléments : Compagnons de route. Voyage avec Neil. Ces vieilles guitares. Voyage avec les musiciens. Au fil des répétitions. Touches finales. Echauffement de Neil et des Jubilee Singers. Un vieux tube.
Date de sortie DVD : 27 mars 2007
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Critique Image
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Le magnifique travail de photographie effectué sur le film se devait de connaître un portage sur galette digne de ce nom. Et fort heureusement, c’est le cas, car l’image de ce Heart of Gold est vraiment d’excellente facture. Le film jouant intégralement sur les zones d’ombre de la scène, c’est un véritable plaisir que de redécouvrir ce concert du « parrain du Grunge » dans des conditions optimum. Les tonalités chaudes s’accordent parfaitement avec l’ambiance « famille » du groupe de Young, les contrastes sont soignés et assez poussés, la compression est impeccable, même dans les nombreux plans en longue focale sur les visages des musiciens, où on aurait pu craindre que la faible profondeur de champ se retranscrive par un désagréable bruit vidéo. Que nenni, aucuns reproches à faire, et même les passages tournés en numérique au début sont plaisants à regarder. Chapeau.
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Critique Son
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Même constat que pour l’image, car ce sont ici deux très belles pistes son qui nous sont proposées. Les fans du « Loner » période r.e.a.c.t.o.r. ou Rust Never Sleeps seront sans doute déçus de ne pas avoir du gros son à se mettre sous la dent (oui, parce que Neil Young, ce n’est pas que Harvest) car les morceaux proposés ici comptent plutôt dans sa période Folk et son album Prairie Wind que de ses solo de guitares de 18mn avec une seule corde. Beaucoup d’acoustique donc, des voix, des percussions... ce ne sont pas les caissons de basses qui seront mis à l’épreuve, ni sur la discrète 5.1, ni sur l’excellente piste DTS, qui bénéficie d’un mixage de haute volée, dans laquelle on se croirait littéralement au milieu de la foule du concert. Cette dernière, disposant d’un niveau général plus élevé que sa petite soeur, fait ressortir à merveille les nombreux instruments présents sur scène, et nous permet de redécouvrir vraiment la voix de Young. Dès lors, réécouter The Needle and The Damage Done ou encore Old Man est un vrai régal.
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