L’éditeur américain apporte une attention toute particulière au traitement visuel de la photographie de Peter Sushitzky et nous livre un transfert chaleureux aux couleurs parfois peut être un peu trop chaudes. Quoiqu’il en soit, le spectacle visuel est de premier choix et l’on ne notera que de très rares artéfacts (léger grain lors de certaines séquences). En terme de compression, on ne trouve rien à redire, L’ensemble bénéficie d’une très belle fluidité ambiante et ce sur tous les plans. La définition n’est pas en reste et l’image se montre particulièrement détaillée. Le sentiment de perfection se voit renforcé par une très belle gestion des contrastes, nous offrant ainsi des noirs d’une superbe profondeur.
Critique Son
On préfèrera sans conteste la version originale nous seulement en raison d’un doublage pas toujours des plus convaincant mais également parce que celle-ci se montre plus fine dans le mixage des dialogues et des différentes ambiances. Compte tenu de l’esprit du film il ne faut pas s’attendre à des effets tonitruants mais l’ensemble se révèle particulièrement harmonieux et d’une belle finesse.