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Zone 2
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| Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche |
| Langages : Anglais DD 5.1 - Français Dolby Surround - Italien / Espagnol Dolby Surround |
| Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol / Italien / Croate / Grec / Hébreu / Portugais / Slovène
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UN TICKET POUR DEUX
Planes, Trains & Automobiles
Réalisateur: John Hughes
Acteurs : Steve Martin, John Candy, Laila Robins, Michael McKean, Kevin Bacon
Durée : 88 minutes
Suppléments : RIEN !!!
Date de sortie DVD : 15 oct 2001
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Un pressage honnête mais qui souffre d’une image granuleuse aux couleurs ternes. La définition est tout à fait convenable sans toutefois offrir un niveau de précision convaincant.
Au regard des standards actuels du support, l’image reste bien en deçà mais cela demeure tout à fait acceptable. Et puis le plaisir de revoir cette épatante comédie en DVD suffit à notre bonheur. |
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Contrairement au zone 1 qui n’était qu’en anglais (et sans sous-titres français), l’édition zone 2 offre une piste française en Dolby Surround agréable (même si le doublage diffère souvent trop dans sa traduction de la VO).
Elle n’a pas cependant l’envergure de la piste anglaise qui bénéficie d’un remixage 5.1. Ce dernier fait sentir sa supériorité lors des nombreux passages musicaux et également par une ouverture des canaux avants plus généreuse (la VF ayant tendance à se concentrer uniquement sur l’enceinte centrale). Petit bémol de la VO, une tendance à étouffer les dialogues. |
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Le zone 2 est malheureusement la réplique exacte du zone 1. Il n’y a donc aucun supplément, pas même la bande annonce et le menu d’accueil est désespérément fixe et muet. Et quand on pense que le prix de vente est le même que de nombreuses éditions collector, il y a de quoi être frustré : les chances sont en effet grandes que seuls les fans du film de John Hughes se décident à acquérir ce petit bijou. |
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Les mésaventures rocambolesques de Neal Page (Steve Martin), cadre en voyage d’affaire qui tente de rejoindre sa famille à temps pour Thanksgiving. C’était sans compter le mauvais temps, la poisse et surtout la rencontre impromptue avec Del Griffith (John Candy), un VRP pot de colle et maladroit qui vont transformer son retour vers Chicago en chemin de croix.
Avant de se consacrer à sa carrière très rentable de producteur-scénariste (Les Maman, j’ai raté... notamment), John Hughes a signé dans les années 80 une série de films qui ont marqué durablement une génération de spectateurs (Breakfast Club, Une créature de rêve et La folle journée de Ferris Bueller font partie des meilleurs teenager movies produits).
En 1987, avec un Ticket pour deux, le réalisateur atteignait la plénitude de ses moyens et osait enfin s’attaquer au monde adulte. Il en résulte une comédie rare.
Rare car elle a cette faculté de vous faire rires aux éclats durant la quasi totalité du métrage tout en finissant par vous émouvoir (le final peut vous arracher une petite larme). Le couple Steve Martin / John Candy, tout bonnement phénoménal, est mis à rude épreuve face à des péripéties de plus en plus désopilantes (mention spéciale à la conduite de nuit en sens inverse et la voiture qui prend feu).
En s’appuyant sur des valeurs sûres du cinéma américain (le road movie, la période de Thanksgiving, le couple antinomique qui finira en grande amitié), John Hughes est parvenu à réaliser un film drôle et touchant qui fonctionne toujours aussi bien 14 ans après. Et ça, c’est sans doute la meilleure des nouvelles pour les fans du film.
Par Laurent Pécha |
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| Critique - [p1]
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