Un pressage marqué par un très léger grain et parfois par un manque de stabilité.
En revanche, les couleurs sont de toute beauté et la définition convenable.
Un Dolby Digital très réussi qui restitue toutes les ambiances (quand il y en a bien sûr) d'une manière très subtile. Les dialogues sont d'une très belle clarté et se détachent parfaitement. Il n'y a que le canal basse qui n'est pas souvent, pour ne pas dire quasiment jamais sollicité.
Un menu fixe et muet d'une esthétique moyenne et ne possédant malheureusement qu'une maigre bande annonce en guise de supplément.
Dans un univers où tout est régit par et pour la religion, Sonia (Renée Zellweger) veut vivre selon ses passions et ses désirs.
Tout bonnement superbe !
Scénariste de The Punisher et réalisateur de Fresh en 1994, Boaz Yakin réussi, avec un remarquable scénario, un film audacieux de par son sujet et subtil de par son traitement.
Même si Price above Rubies est un peu trop long à s'installer et trop emprunt de culture juive pour les plus néophytes, Renée Zellweger nous transporte avec une force incroyable dans un univers où la religion et l'amour de Dieu prime sur l'amour familial .
Certes, on peut avoir du mal à comprendre ce besoin de croyance si important et cette ''vie'' qui n'existe que par et pour la Torah et Dieu. Mais si vous acceptez de suivre le destin de cette femme en mal d'indépendance et de liberté, enfermée dans le carcan de la religion, vous serez immédiatement envoûté et ne pourrez pas décoller vos yeux de l'écran.
Merci à Lawrence Bender (producteur de Pulp Fiction) d'être là pour produire des films de cette trempe.
Par Pascal Faber