
Le premier constat est incontestablement celui de la déception. L’éditeur nous avait habitué à bien mieux ces derniers temps. Ici, la compression est tout simplement ratée et se fait constamment sentir. On perd donc en définition. Pour leur part, les couleurs sont pâles et délavées, et il ne reste plus qu’à espérer que Warner rectifiera le tir dès la seconde saison. |
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Les pistes stéréo anglaise et française s’en tiennent au strict minimum, c'est-à-dire à une restitution des dialogues claires, mais ne vous attendez pas à des merveilles : c’est correct, sans plus. On gardera néanmoins une légère préférence pour la piste originale malgré un doublage français réussi. |
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Cette première saison se montre relativement avare en terme de bonus. Les amateurs découvriront deux commentaires audio (vo uniquement) de Jeff Franklin, dont un sur le premier épisode de la série. On trouvera également une piste Trivia sur le second DVD, mais tout cela demeure bien succinct et sans grand intérêt. |
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A la mort de sa femme, Danny Tanner doit s’occuper seul de ses trois filles : Stéphanie, DJ et la petite Michelle. Afin de se faire aider dans cette lourde tache, Danny fait appel à son meilleur ami Joey et à son beau-frère Jesse. Désormais, c’est tous les jours la fête à la maison.
Encore diffusée aujourd’hui sur la chaîne Comédie, cette série familiale connue huit années de succès et ce dernière sa première diffusion en 1987jusqu’en 1995 après 192 épisodes. On se rappelle tous avoir suivi à la fin des années 80 les aventures de cette famille tout feu toute flamme, jouant avant tout sur le comique de situation et les diverses maladresses des hommes de la maison. La série en elle n’avait rien d’exceptionnelle mais dégageait un parfum de fraîcheur, qu’elle préserve certes aujourd’hui, mais il faut bien admettre que tout cela a prit un bon coup de vieux.
Cette gentille série est également connue pour avoir fait débuter les jumelles Olsen qui incarnent ici le bébé Michelle. Pour l’anecdote, il faut savoir que ces dernières n’étaient âgées que de six mois.
Par Benjamin Bach |
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